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la voiture a-t-elle encore sa place dans la ville ?

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la voiture a-t-elle encore sa place dans la ville ?

Poussée par les impératifs climatiques, la ville doit se réinventer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la voiture ne fait pas souvent partie du plan. En raison des objectifs de décarbonation tout d’abord, qui rendent les moteurs thermiques incompatibles avec les ambitions européennes. Par la multiplication des offres de mobilité douce ensuite, qui implique une redistribution des espaces de circulation entre les différents moyens de transport. Alors, comment trouver une nouvelle place à la voiture ? La réponse en 3 étapes…

  • mobilité partagée
  • véhicule électrique

★ ☆ ☆
écarter les véhicules les plus polluants

Le problème avec la voiture, c’est avant tout celui des émissions de gaz à effet de serre, contribuant au réchauffement climatique, et des dégagements de particules fines, responsables selon l’Organisation Mondiale de la Santé de maladies respiratoires et cardiovasculaires. C’est donc plutôt une question de motorisation que de véhicule qu’il faut résoudre. En écartant les véhicules les plus polluants des centres-villes, le déploiement des « Zones à faible émission » (ZFE) en France, des « low emission zone » en Grande-Bretagne ou des « Zona a Traffico Limitato » (ZTL) en Italie est une réponse réglementaire efficace. Débarrassée des moteurs les plus vétustes, la ville respire mieux. Et dans le cas de cœurs de villes historiques où la voiture a parfois du mal à se faufiler, les solutions multimodales permettent de troquer son véhicule contre le vélo, la marche à pied ou de mini-véhicules électriques. En 2007, le bannissement des voitures du centre-ville de Ljubljana, la capitale Slovène, a ainsi permis à la ville de diminuer ses émissions de carbone de 70%1 et rétabli le plaisir de déambuler dans ses ruelles. En la matière, toutes les initiatives sont bonnes à tester et la ville doit rester un laboratoire ouvert de nouvelles mobilités.

★ ★ ☆
favoriser le partage de l’espace urbain

La voiture doit apprendre à partager la voirie avec d’autres modes de déplacement comme les transports en commun ou le vélo. Elle tend par conséquent à se restreindre à des usages spécifiques. L’important est d’apprendre à partager sereinement l’espace en gardant à l’esprit les spécificités de chaque ville, une ville vallonnée comme Zurich pouvant difficilement être comparée à Amsterdam, par exemple. Déployé dans des pays comme la Suisse, la Belgique, la France, le Luxembourg ou l’Autriche, le principe de « zone de rencontre » réconcilie tous les modes de transport en partageant la chaussée à une vitesse limitée pour les véhicules. D’autres systèmes, comme les zones 30, reposent sur le même principe d’une conduite apaisée favorisant la cohabitation de tous les usagers de l’espace urbain. Autre principe, la « vélorue » qui donne la priorité aux cycles, développée notamment dans les pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique ou le Danemark participe également à cette accalmie du trafic. Enfin, le partage de l’espace peut aussi être temporel, en fonction de l’heure de la journée (livraison le matin, transports en commun aux heures de pointe, véhicules le reste du temps) ou de l’année (voiture en hiver, piéton en été). L’important est de partager équitablement.

★ ★ ★
adapter la voiture aux nouveaux usages de la ville

Si la ville cherche à abandonner le « tout voiture », les automobiles font aussi un bout du chemin pour s’adapter à la cité.

Tout d’abord, elles deviennent plus « propres ». Dans ce domaine, l’électrification rapide du parc auto montre la voie. Selon les chiffres de l’Association des Constructeurs Européens d’Automobiles2, 21,6% des immatriculations au sein de l’UE en 2022 concernent les véhicules électriques. Elles étaient 10,5% en 2020.

Elles se mutualisent, ensuite, par le biais notamment de formules d’autopartage pour lesquelles de plus en plus de villes proposent des espaces dédiés.

Elles proposent, également, plus de flexibilité. Les systèmes de location de courte durée, permettant d’adapter sa voiture à ses envies, limitent l’usage et la taille du véhicule aux seuls besoins du moment, pour une vraie optimisation des ressources.

Enfin, elles sont de plus en plus connectées. L’analyse des données transmises par les véhicules permettent de connaître l’état du trafic, les zones de congestion ou les espaces de stationnement. Un moyen pour que la voiture s’intègre avec plus de souplesse et de sérénité au trafic.

Pour toutes ces raisons, l’automobile a sa place dans la ville au même titre que d’autres modes de déplacement. L’une et l’autre se repensent en profondeur pour ne laisser personne sur le bas-côté de la route. Une dynamique dans laquelle Mobilize, la marque de Renault Group qui propose un écosystème de solutions pour atteindre la neutralité carbone de la mobilité, s’inscrit activement.

Ankinee Kirakozian : “Grâce aux nudges, nous parvenons à modifier les préférences environnementales des individus”

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Ankinee Kirakozian : “Grâce aux nudges, nous parvenons à modifier les préférences environnementales des individus”

Ankinee Kirakozian est docteur en économie et chercheuse associée au BETA (Bureau d’Economie Théorique et Appliquée). Son travail se situe à l’intersection de l’économie de l’environnement et de l’économie comportementale. Elle a récemment participé au projet [Imp]²ulce, une expérimentation à grande échelle – réalisée en partenariat avec Lucile Janssoone du Réseau Alliances et de Noémie Rogeau de 2R Aventure – dont l’ambition était de tester l’efficacité des nudges sur la mobilité durable. Elle revient sur le sujet pour Mobilize.

  • transition énergétique
  • véhicule électrique

Tout d’abord, qu’est ce qu’un nudge ?

“Un bon nudge doit préserver la liberté de choix de l’individu et éviter d’entrer dans une logique de manipulation”

Traduit littéralement, le terme nudge signifie coup de pouce ou coup de coude.

Dans son essence, un nudge est un outil qui permet de changer la perception d’une situation. Sur la base de ce changement, l’individu est libre de changer ou non de comportement. Il s’agit de modifier l’architecture de choix proposée à un individu dans une situation donnée. En offrant de nouvelles options de choix, une entreprise, un décideur public ou même un individu peut encourager la prise de décision dans une direction considérée comme souhaitable. Un bon nudge doit préserver la liberté de choix de l’individu et éviter d’entrer dans une logique de manipulation. Un exemple concret célèbre est celui du cendrier urbain présenté sous forme de vote. Initialement développé en Angleterre, il proposait aux fumeurs de voter pour Messi ou Ronaldo en jetant leur mégot. Le dispositif capte l’attention des individus en changeant leur perception de la situation pour les inciter à adopter un comportement bénéfique à l’environnement.

Au sujet de la mobilité, quels sont les types de nudge que l’on peut utiliser ? Sur quels leviers s’appuient-ils ?

Les nudges s’appuient sur le constat que notre prise de décision n’est pas toujours basée sur une rationalité parfaite, mais influencée par des biais cognitifs. Ces biais comportementaux sont très nombreux, mais nous pouvons en isoler un certain nombre, testés dans le cadre du projet [Imp]²ulce. Nous avons par exemple testé le biais “d’aversion à la perte”. Un nudge basé sur ce biais consiste à mettre en avant la perte – financière, de temps ou de santé – que l’individu risque s’il ne modifie pas son comportement. De manière générale, les individus ont une aversion plus importante au risque de perte qu’au risque de gain. Une étude montre que la douleur perçue lorsque l’on perd 1000€ est 2 fois supérieure au plaisir de gagner une somme équivalente. Un second biais de perception important est “l’appel moral”, qui rappelle aux individus qu’à travers leur comportement ils contribuent à la lutte contre le dérèglement climatique, à l’aménagement public, etc… C’est un nudge qui peut être critiqué parce qu’il est moralisateur. Ensuite il y a le biais de la “norme sociale”, qui est sans doute le nudge le plus connu du grand public. Il est souvent mobilisé sur les sujets de consommation d’énergie ou pour le tri des déchets. Il s’agit par exemple de comparer la consommation d’un foyer à la consommation moyenne de l’entourage sur une facture d’énergie. Dans le cadre de la mobilité, cela peut passer par un classement de l’impact environnemental des déplacements des employés ou sur les parts d’usage des différentes mobilités… Nous avons également testé le biais du “changement de présentation”, qui consiste à présenter des informations connues de façon plus ludique, à travers le jeu.

Pourquoi les nudges sont importants pour la mobilité ?

“Les décideurs politiques et les entreprises doivent porter une attention particulière aux nudges qui stimulent une aversion à la perte”

Il faut répondre à cette question avec précaution. Tous les nudges ne marchent pas, ils ne sont pas tous prometteurs. Dans l’étude que nous avons réalisée, nous avons montré que seuls l’appel moral, l’aversion à la perte et la combinaison des deux avaient un effet positif sur le changement de comportement en matière de déplacements. Parmi eux, le plus efficace est celui de l’aversion à la perte. Cela montre que les décideurs politiques et les entreprises doivent porter une attention particulière aux nudges qui stimulent une aversion à la perte, notamment s’ils souhaitent promouvoir les modes alternatifs. Nous avons également constaté que l’exposition à des nudges de type « appel moral » doit être suffisamment longue pour maximiser ses effets et toucher un maximum de personnes. C’est en contradiction avec les pratiques que l’on observe dans les collectivités aujourd’hui, où la majorité des initiatives sont des expérimentations relativement courtes, sur deux, trois ou quatre semaines. Nous avons enfin observé que les résultats obtenus grâce aux nudges persistent dans le temps : nous parvenons à modifier les préférences environnementales des individus. Ce n’est pas le cas avec la mise en place d’une taxe par exemple, qui crée une réaction à un effet prix mais n’est pas durable une fois la taxe supprimée. De ce point de vue, les nudges sont très prometteurs. Il faut néanmoins rester prudent car sur les 6 nudges présentés, trois n’ont pas fonctionné dans notre expérimentation, et notamment la comparaison sociale, qui est le plus utilisé pour des comportements de type consommation énergétique, eau ou recyclage des déchets.

Quelles sont les limites du nudge ?

Contrairement à un instrument financier classique, on ne peut pas dire qu’un nudge soit efficace dans tous les contextes. C’est une politique qui doit être localisée et testée, sans être nécessairement réplicable d’une région à l’autre. Les individus ont des cultures différentes et ne sont pas tous sensibles aux mêmes biais. Au vu du faible coût des nudges comparé aux subventions ou aux mécaniques de récompenses, nous obtenons des effets très intéressants à moindre coût, mais nous ne pouvons pas toujours passer à l’échelle. En tant qu’économiste je pense que le nudge est un très bon outil complémentaire aux politiques incitatives classiques, mais qu’il ne peut pas les remplacer.

Pour Mobilize, l’utilisation des nudges est une piste prometteuse. Ils permettent en particulier de favoriser les comportements vertueux afin de tendre vers la neutralité carbone. Bien utilisés, ils constituent des alliés puissants dans la lutte contre l’autosolisme ou contre les énergies fossiles. Lorsque l’automobile n’est pas nécessaire, ils peuvent également favoriser la prise de décision en faveur des mobilités légères ou des transports en commun. De manière plus générale, ils permettent de mettre en valeur toute une gamme d’options de mobilité chères à Mobilize : plus durables, accessibles et abordables.

2040 : et si rouler en voiture coûtait de moins en moins cher ?

ET SI…

2040 : et si rouler en voiture coûtait de moins en moins cher ?

La perspective d’une automobile plus accessible est contre-intuitive. Les prix du carburant ont atteint des records en 2022, jusqu’à provoquer des manifestations dans plus de 90 pays1. Les prix des véhicules – neufs ou d’occasion – atteignent également des sommets. Le régulateur, dans son ambition de réduire les émissions automobiles, multiplie les projets de péages urbains ou routiers, de taxes environnementales ou de zones à faibles émissions. Autant de dispositifs qui peuvent se traduire par une augmentation des coûts d’usage, alors que l’automobile représente déjà le 3e poste2 de dépenses pour les ménages en Europe. Cumulé à l’augmentation des tarifs de stationnement et des frais d’entretien, c’est l’avènement d’une automobile trop coûteuse pour toute une partie de la population et réservée à un public privilégié qui risquerait de se dessiner.

  • mobilité partagée
  • véhicule électrique

Pour autant, un certain nombre de signaux laissent imaginer une perspective plus optimiste. Du primat de l’usage aux nouveaux modes de partage, en passant par l’optimisation de l’électrique, l’automobile pourrait se réinventer moins onéreuse.

indice #1 – L’assurance s’adapte à l’usage du véhicule

Les usages de l’automobile évoluent. Moins systématiques, plus partagés et intégrés dans des écosystèmes multimodaux, ils correspondent de moins en moins aux offres encore monolithiques des assureurs. Dans ce contexte, l’assurance au kilomètre – indexée sur l’usage – constitue une petite révolution. On parle alors de pay as you drive (PAYD), pour désigner une assurance dimensionnée en fonction de l’utilisation réelle des véhicules, ou de pay how you drive (PHYD) pour décrire une assurance capable de s’adapter au style de conduite pour récompenser les chauffeurs prudents.

A travers son association avec Accenture, Mobilize Insurance s’inscrit dans cette logique et propose des solutions adaptées à la complexité des mobilités contemporaines.

indice #2 – La mobilité électrique se démocratise

Aujourd’hui, l’électrification reste à double tranchant pour le porte-monnaie des automobilistes. L’achat des véhicules électriques est sensiblement plus coûteux (plus de 20%3 aux Etats-Unis), alors que la recharge électrique est plus économe qu’un plein d’essence, notamment grâce à la recharge à domicile ou au bureau.. France Stratégie4 estime que les économies d’usage s’élèvent à 1200€ par an pour une voiture électrique, ce qui permet de rentabiliser un véhicule en 6 ans en comptant les aides actuellement en vigueur en France.

Dans le même temps, les constructeurs déploient des trésors d’innovation afin de réduire le coût de production des véhicules électriques. C’est un des principaux objectifs de Renault Group au sein de sa filiale Ampère. Grâce à une intégration optimisée de l’architecture logicielle, à une réduction de la diversité des pièces, ou à une production de chaque voiture en moins de 10 heures, le groupe compte réduire de 40% le coût par véhicule !

indice #3 – Véhicules partagés, coûts partagés

Selon McKinsey, l’autopartage pourrait représenter un marché compris entre 4 et 5 milliards d’euros d’ici 2030 en Europe. D’après les chiffres de l’ADEME5, la France compte aujourd’hui 12 000 véhicules actifs en autopartage et 300 000 utilisateurs réguliers. A cela s’ajoute la pratique du covoiturage qui représente 4% des déplacements quotidiens. Cette tendance est bénéfique à bien des égards : elle permet un usage plus intense de véhicules trop souvent dormants, elle limite l’emprise foncière de l’automobile à l’heure des objectifs de “Zéro artificialisation nette6“, et elle permet de réduire fortement les émissions du secteur, tout en limitant les coûts de déplacement individuels ! Elle s’incarne aujourd’hui à travers des services comme Zity by Mobilize ou Mobilize Share, qui simplifient l’autopartage (entre particuliers ou en entreprise) ou la location rapide de véhicules…

indice #4 – L’avènement (finalement) des micro-voitures ?

Face au débat sur la taille des véhicules, une tendance aux micro-voitures pourrait bien voir le jour pour certains besoins. Souvent cantonnées au rôle de curiosités (quel meilleur exemple que le célèbre “oeuf” de Paul Arzen ?) les micro-voitures pourraient bientôt se démocratiser dans nos paysages urbains. Électriques, légères et écologiques, pensées pour la ville ses usages et ses congestions, ces toutes petites automobiles présentent également l’avantage d’être abordables.

Une enquête7 réalisée par McKinsey montre ainsi qu’une majorité des personnes sensibles à la question de la “minimobilité” présentent des revenus moyens ou faibles. Dans ce contexte, les micro-véhicules Mobilize Duo & Bento – respectivement dédiés aux passagers et au transport de petites marchandises – devraient faire parler d’eux. Prévus pour 2024, ils occupent un tiers de place de parking, accèdent aux ZFE8, sont conçus avec 50% de matériaux recyclés et sont accessibles par abonnement !

indice #5 – Plus qu’une voiture

Enfin, les automobiles électriques pourraient être amenées à dépasser leur simple rôle de véhicule. Avec le développement des technologies de vehicle to grid (V2G), elles joueront bientôt un rôle de batteries complémentaires pour le réseau. Derrière l’acronyme V2G se dessine en effet une technologie prometteuse. Grâce à la charge bidirectionnelle, les véhicules se rechargeront dès que l’électricité est peu chère et la demande faible. A l’inverse, lors des pics d’usage, les automobiles pourront injecter de l’énergie inutilisée par leur véhicule dans le réseau, dans une logique d’équilibrage. Une manière de bénéficier de revenus complémentaires en vendant cette électricité aux opérateurs de réseaux.

En attendant le lancement du V2G sur les futures Renault E-Tech, l’application Mobilize Smart Charge propose déjà de prendre la main sur la recharge du véhicule, pour la démarrer quand l’électricité est la moins chère, et l’arrêter dès que ça n’est plus le cas !

la donnée, clé d’une mobilité durable ?

ET SI…

2040 : et si rouler en voiture coûtait de moins en moins cher ?

La perspective d’une automobile plus accessible est contre-intuitive. Les prix du carburant ont atteint des records en 2022, jusqu’à provoquer des manifestations dans plus de 90 pays1. Les prix des véhicules – neufs ou d’occasion – atteignent également des sommets. Le régulateur, dans son ambition de réduire les émissions automobiles, multiplie les projets de péages urbains ou routiers, de taxes environnementales ou de zones à faibles émissions. Autant de dispositifs qui peuvent se traduire par une augmentation des coûts d’usage, alors que l’automobile représente déjà le 3e poste2 de dépenses pour les ménages en Europe. Cumulé à l’augmentation des tarifs de stationnement et des frais d’entretien, c’est l’avènement d’une automobile trop coûteuse pour toute une partie de la population et réservée à un public privilégié qui risquerait de se dessiner.

  • transition énergétique
  • véhicule électrique

Pour autant, un certain nombre de signaux laissent imaginer une perspective plus optimiste. Du primat de l’usage aux nouveaux modes de partage, en passant par l’optimisation de l’électrique, l’automobile pourrait se réinventer moins onéreuse.

indice #1 – L’assurance s’adapte à l’usage du véhicule

Les usages de l’automobile évoluent. Moins systématiques, plus partagés et intégrés dans des écosystèmes multimodaux, ils correspondent de moins en moins aux offres encore monolithiques des assureurs. Dans ce contexte, l’assurance au kilomètre – indexée sur l’usage – constitue une petite révolution. On parle alors de pay as you drive (PAYD), pour désigner une assurance dimensionnée en fonction de l’utilisation réelle des véhicules, ou de pay how you drive (PHYD) pour décrire une assurance capable de s’adapter au style de conduite pour récompenser les chauffeurs prudents.

A travers son association avec Accenture, Mobilize Insurance s’inscrit dans cette logique et propose des solutions adaptées à la complexité des mobilités contemporaines.

indice #2 – La mobilité électrique se démocratise

Aujourd’hui, l’électrification reste à double tranchant pour le porte-monnaie des automobilistes. L’achat des véhicules électriques est sensiblement plus coûteux (plus de 20%3 aux Etats-Unis), alors que la recharge électrique est plus économe qu’un plein d’essence, notamment grâce à la recharge à domicile ou au bureau.. France Stratégie4 estime que les économies d’usage s’élèvent à 1200€ par an pour une voiture électrique, ce qui permet de rentabiliser un véhicule en 6 ans en comptant les aides actuellement en vigueur en France.

Dans le même temps, les constructeurs déploient des trésors d’innovation afin de réduire le coût de production des véhicules électriques. C’est un des principaux objectifs de Renault Group au sein de sa filiale Ampère. Grâce à une intégration optimisée de l’architecture logicielle, à une réduction de la diversité des pièces, ou à une production de chaque voiture en moins de 10 heures, le groupe compte réduire de 40% le coût par véhicule !

indice #3 – Véhicules partagés, coûts partagés

Selon McKinsey, l’autopartage pourrait représenter un marché compris entre 4 et 5 milliards d’euros d’ici 2030 en Europe. D’après les chiffres de l’ADEME5, la France compte aujourd’hui 12 000 véhicules actifs en autopartage et 300 000 utilisateurs réguliers. A cela s’ajoute la pratique du covoiturage qui représente 4% des déplacements quotidiens. Cette tendance est bénéfique à bien des égards : elle permet un usage plus intense de véhicules trop souvent dormants, elle limite l’emprise foncière de l’automobile à l’heure des objectifs de “Zéro artificialisation nette6“, et elle permet de réduire fortement les émissions du secteur, tout en limitant les coûts de déplacement individuels ! Elle s’incarne aujourd’hui à travers des services comme Zity by Mobilize ou Mobilize Share, qui simplifient l’autopartage (entre particuliers ou en entreprise) ou la location rapide de véhicules…

indice #4 – L’avènement (finalement) des micro-voitures ?

Face au débat sur la taille des véhicules, une tendance aux micro-voitures pourrait bien voir le jour pour certains besoins. Souvent cantonnées au rôle de curiosités (quel meilleur exemple que le célèbre “oeuf” de Paul Arzen ?) les micro-voitures pourraient bientôt se démocratiser dans nos paysages urbains. Électriques, légères et écologiques, pensées pour la ville ses usages et ses congestions, ces toutes petites automobiles présentent également l’avantage d’être abordables.

Une enquête7 réalisée par McKinsey montre ainsi qu’une majorité des personnes sensibles à la question de la “minimobilité” présentent des revenus moyens ou faibles. Dans ce contexte, les micro-véhicules Mobilize Duo & Bento – respectivement dédiés aux passagers et au transport de petites marchandises – devraient faire parler d’eux. Prévus pour 2024, ils occupent un tiers de place de parking, accèdent aux ZFE8, sont conçus avec 50% de matériaux recyclés et sont accessibles par abonnement !

indice #5 – Plus qu’une voiture

Enfin, les automobiles électriques pourraient être amenées à dépasser leur simple rôle de véhicule. Avec le développement des technologies de vehicle to grid (V2G), elles joueront bientôt un rôle de batteries complémentaires pour le réseau. Derrière l’acronyme V2G se dessine en effet une technologie prometteuse. Grâce à la charge bidirectionnelle, les véhicules se rechargeront dès que l’électricité est peu chère et la demande faible. A l’inverse, lors des pics d’usage, les automobiles pourront injecter de l’énergie inutilisée par leur véhicule dans le réseau, dans une logique d’équilibrage. Une manière de bénéficier de revenus complémentaires en vendant cette électricité aux opérateurs de réseaux.

En attendant le lancement du V2G sur les futures Renault E-Tech, l’application Mobilize Smart Charge propose déjà de prendre la main sur la recharge du véhicule, pour la démarrer quand l’électricité est la moins chère, et l’arrêter dès que ça n’est plus le cas !

univers virtuels pour réparations réelles

Le mieux avec la donnée, c’est aussi sa capacité à voyager et à prendre facilement la forme qu’on cherche à lui donner. Deux prédispositions qui expliquent sa filiation avec les mondes virtuels auxquels l’automobile ne pouvait que succomber. En croisant les données individuelles de chaque véhicule, la modélisation 3D et la téléassistance, les casques de réalité virtuelle ou augmentée peuvent se révéler des outils intéressant pour une maintenance « pilotée », qui permettrait aux réparateurs de s’immerger en plein cœur du système du véhicule pour en détecter les anomalies et les dysfonctionnements éventuels. Et en tirer un diagnostic à distance. Mieux, le conducteur pourrait intervenir directement sur la panne sur ses recommandations à distance. Gain de temps, gain de déplacement. Et gain d’argent.

vers un océan de services

De la recommandation de conduite à la réparation en « libre-service » en passant par l’optimisation des plannings de maintenance ou la personnalisation des offres de mobilité, les innovations qui reposent sur la donnée, ou plutôt sur son exploitation, sont donc nombreuses. Et la plupart sans doute encore à découvrir. Au-delà d’une meilleure expérience de conduite et de sécurité à laquelle nous sommes désormais habitués, cette donnée est aussi une opportunité en matière de prévention et de maintenance. La donnée numérique nous donne à voir ce qui n’est pas toujours accessible à l’œil nu dans un système complexe comme celui de la mobilité. A savoir les innombrables interactions qui existent entre un véhicule, son conducteur et son environnement routier. Elle peut par conséquent devenir cruciale pour assurer la performance de l’ensemble de l’écosystème… et laisser à l’automobiliste le seul plaisir de la conduite.

2030 : et si la mobilité du futur était rurale ?

ET SI…

2040 : et si rouler en voiture coûtait de moins en moins cher ?

La perspective d’une automobile plus accessible est contre-intuitive. Les prix du carburant ont atteint des records en 2022, jusqu’à provoquer des manifestations dans plus de 90 pays1. Les prix des véhicules – neufs ou d’occasion – atteignent également des sommets. Le régulateur, dans son ambition de réduire les émissions automobiles, multiplie les projets de péages urbains ou routiers, de taxes environnementales ou de zones à faibles émissions. Autant de dispositifs qui peuvent se traduire par une augmentation des coûts d’usage, alors que l’automobile représente déjà le 3e poste2 de dépenses pour les ménages en Europe. Cumulé à l’augmentation des tarifs de stationnement et des frais d’entretien, c’est l’avènement d’une automobile trop coûteuse pour toute une partie de la population et réservée à un public privilégié qui risquerait de se dessiner.

  • connectivité
  • transport à la demande

Pour autant, un certain nombre de signaux laissent imaginer une perspective plus optimiste. Du primat de l’usage aux nouveaux modes de partage, en passant par l’optimisation de l’électrique, l’automobile pourrait se réinventer moins onéreuse.

indice #1 – L’assurance s’adapte à l’usage du véhicule

Les usages de l’automobile évoluent. Moins systématiques, plus partagés et intégrés dans des écosystèmes multimodaux, ils correspondent de moins en moins aux offres encore monolithiques des assureurs. Dans ce contexte, l’assurance au kilomètre – indexée sur l’usage – constitue une petite révolution. On parle alors de pay as you drive (PAYD), pour désigner une assurance dimensionnée en fonction de l’utilisation réelle des véhicules, ou de pay how you drive (PHYD) pour décrire une assurance capable de s’adapter au style de conduite pour récompenser les chauffeurs prudents.

A travers son association avec Accenture, Mobilize Insurance s’inscrit dans cette logique et propose des solutions adaptées à la complexité des mobilités contemporaines.

indice #2 – La mobilité électrique se démocratise

Aujourd’hui, l’électrification reste à double tranchant pour le porte-monnaie des automobilistes. L’achat des véhicules électriques est sensiblement plus coûteux (plus de 20%3 aux Etats-Unis), alors que la recharge électrique est plus économe qu’un plein d’essence, notamment grâce à la recharge à domicile ou au bureau.. France Stratégie4 estime que les économies d’usage s’élèvent à 1200€ par an pour une voiture électrique, ce qui permet de rentabiliser un véhicule en 6 ans en comptant les aides actuellement en vigueur en France.

Dans le même temps, les constructeurs déploient des trésors d’innovation afin de réduire le coût de production des véhicules électriques. C’est un des principaux objectifs de Renault Group au sein de sa filiale Ampère. Grâce à une intégration optimisée de l’architecture logicielle, à une réduction de la diversité des pièces, ou à une production de chaque voiture en moins de 10 heures, le groupe compte réduire de 40% le coût par véhicule !

 
“Le constat était clair : l’équilibre du territoire ne peut désormais être imaginé que dans le cadre d’une réflexion de fond sur la manière de se déplacer.”
 

Et les acteurs économiques et politiques de la région avaient su s’en saisir à bon escient. D’une certaine manière, celles et ceux qui sont présents aujourd’hui à l’inauguration de l’épicerie en sont les témoins autant que les acteurs.

indice #3 – Véhicules partagés, coûts partagés

Selon McKinsey, l’autopartage pourrait représenter un marché compris entre 4 et 5 milliards d’euros d’ici 2030 en Europe. D’après les chiffres de l’ADEME5, la France compte aujourd’hui 12 000 véhicules actifs en autopartage et 300 000 utilisateurs réguliers. A cela s’ajoute la pratique du covoiturage qui représente 4% des déplacements quotidiens. Cette tendance est bénéfique à bien des égards : elle permet un usage plus intense de véhicules trop souvent dormants, elle limite l’emprise foncière de l’automobile à l’heure des objectifs de “Zéro artificialisation nette6“, et elle permet de réduire fortement les émissions du secteur, tout en limitant les coûts de déplacement individuels ! Elle s’incarne aujourd’hui à travers des services comme Zity by Mobilize ou Mobilize Share, qui simplifient l’autopartage (entre particuliers ou en entreprise) ou la location rapide de véhicules…

indice #4 – L’avènement (finalement) des micro-voitures ?

Face au débat sur la taille des véhicules, une tendance aux micro-voitures pourrait bien voir le jour pour certains besoins. Souvent cantonnées au rôle de curiosités (quel meilleur exemple que le célèbre “oeuf” de Paul Arzen ?) les micro-voitures pourraient bientôt se démocratiser dans nos paysages urbains. Électriques, légères et écologiques, pensées pour la ville ses usages et ses congestions, ces toutes petites automobiles présentent également l’avantage d’être abordables.

Une enquête7 réalisée par McKinsey montre ainsi qu’une majorité des personnes sensibles à la question de la “minimobilité” présentent des revenus moyens ou faibles. Dans ce contexte, les micro-véhicules Mobilize Duo & Bento – respectivement dédiés aux passagers et au transport de petites marchandises – devraient faire parler d’eux. Prévus pour 2024, ils occupent un tiers de place de parking, accèdent aux ZFE8, sont conçus avec 50% de matériaux recyclés et sont accessibles par abonnement !

indice #5 – Plus qu’une voiture

Enfin, les automobiles électriques pourraient être amenées à dépasser leur simple rôle de véhicule. Avec le développement des technologies de vehicle to grid (V2G), elles joueront bientôt un rôle de batteries complémentaires pour le réseau. Derrière l’acronyme V2G se dessine en effet une technologie prometteuse. Grâce à la charge bidirectionnelle, les véhicules se rechargeront dès que l’électricité est peu chère et la demande faible. A l’inverse, lors des pics d’usage, les automobiles pourront injecter de l’énergie inutilisée par leur véhicule dans le réseau, dans une logique d’équilibrage. Une manière de bénéficier de revenus complémentaires en vendant cette électricité aux opérateurs de réseaux.

En attendant le lancement du V2G sur les futures Renault E-Tech, l’application Mobilize Smart Charge propose déjà de prendre la main sur la recharge du véhicule, pour la démarrer quand l’électricité est la moins chère, et l’arrêter dès que ça n’est plus le cas !

univers virtuels pour réparations réelles

Le mieux avec la donnée, c’est aussi sa capacité à voyager et à prendre facilement la forme qu’on cherche à lui donner. Deux prédispositions qui expliquent sa filiation avec les mondes virtuels auxquels l’automobile ne pouvait que succomber. En croisant les données individuelles de chaque véhicule, la modélisation 3D et la téléassistance, les casques de réalité virtuelle ou augmentée peuvent se révéler des outils intéressant pour une maintenance « pilotée », qui permettrait aux réparateurs de s’immerger en plein cœur du système du véhicule pour en détecter les anomalies et les dysfonctionnements éventuels. Et en tirer un diagnostic à distance. Mieux, le conducteur pourrait intervenir directement sur la panne sur ses recommandations à distance. Gain de temps, gain de déplacement. Et gain d’argent.

les NFT sont-ils l’avenir du véhicule d’occasion ?

REALITY CHECK

les NFT sont-ils l’avenir du véhicule d’occasion ?

Les NFT, c’est le truc qu’on adore détester. Rien que le nom déjà, Non-fungible token, semble avoir été inventé juste pour brouiller les pistes. Que vient donc faire cette technologie dans le marché des véhicules d’occasion ? Tout simplement garantir ce qui, jusqu’à présent, représentait un frein majeur à ce marché : la confiance.

  • connectivité
  • mobilité partagée

c’est quoi un NFT ?

Pour comprendre les NFT, il faut d’abord passer par la blockchain, qui est un réseau Internet sur lequel s’échangent et s’archivent des données de manière décentralisée, c’est-à-dire sans intermédiaire. Ce sont les utilisateurs qui garantissent la circulation et la vérification de ces données. Les NFT (« non-fungible tokens ») sont des objets cryptographiques, comme une image, des contrats ou des créations originales, qui sont stockés sur cette blockchain. Tout ce qui peut être numérisé en fait. On peut comparer un NFT à une œuvre d’art : elle peut être transmise, copiée, mais reste résolument unique et indivisible. « Non-fongible » en termes économiques. Chaque NFT est donc doté d’un identificateur qui en garantit l’intégrité et la propriété sans falsification possible. À ce titre, les certificats de propriété et d’entretien qui suivent un véhicule sont des données comme une autre. Il fallait donc s’attendre à ce que l’automobile et les NFT se rejoignent un jour.

pourquoi un système décentralisé serait plus sécurisé qu’un autre ?

L’avantage d’un système centralisé, c’est qu’il converge toujours vers une entité qui assure son bon fonctionnement. Dans le cas d’un réseau informatique, cela signifie que tous les postes pointent vers un même serveur central. Plus facile à administrer, mais en cas de panne ou de piratage, c’est tout le réseau qui ne fonctionne plus. Un système décentralisé permet d’éviter un tel risque. Le dysfonctionnement d’une partie du réseau n’empêche en rien le restant de continuer à fonctionner. Ce qui ne suffit pas pour autant à garantir que les informations ne puissent être falsifiées. Pour cela, la blockchain apporte une solution. Elle est souvent comparée à un grand livre partagé par ses utilisateurs : tout le monde peut y écrire, vérifier ce qui est inscrit, mais personne ne peut décider de changer ou effacer une information de manière unilatérale. Un tel système repose sur la transparence de la donnée, c’est-à-dire son accès libre à l’ensemble des utilisateurs. On comprend assez facilement quels avantages le marché du véhicule d’occasion, en recherche de traçabilité, peut tirer cette fonctionnalité. C’est cette accessibilité partagée couplée à l’interconnexion des données qui assure la plus grande intégrité d’un tel système décentralisé.

pourquoi acheter un NFT automobile ?

Un NFT est avant tout une donnée. Ça n’est pas forcément quelque chose qui s’achète. Un NFT automobile concerne donc une information relative à un véhicule. Dans les faits, il s’apparente à une forme de carnet d’entretien numérique qui consigne directement sur la blockchain les différentes opérations mises en œuvre tout au long de sa vie, comme son kilométrage, l’ajout de nouvelles pièces détachées, les révisions ou les changements de pneumatiques. Toute intervention vient ainsi enrichir automatiquement le NFT qui lui est associé, sans rectification possible. De quoi assurer l’historique complet de l’automobile auprès des acheteurs, des garages et des assureurs. Ce qui change évidemment pas mal de choses, notamment pour le marché de l’occasion. Tout trafic de kilométrage, toute modification des réparations effectuées devient dès lors impossible. Au moment de la revente, le NFT automobile constitue une plus-value pour le vendeur et une traçabilité des réparations pour l’acheteur.

est-ce qu’il sera vraiment impossible de frauder avec ce système ?

Oui, une fois que l’information a été renseignée dans le NFT, impossible de la frauder. Le risque de dissimulation volontaire d’informations étant d’autant plus rare que les interventions suite à un accident ou à une panne sont fortement numérisées, on peut légitimement en conclure que le NFT est sûr.

est-ce déjà expérimenté ?

Les premiers véhicules dotés d’un certificat numérique NFT sont d’ores et déjà sortis. Un positionnement plutôt haut-de-gamme pour lequel le NFT renforce le caractère unique des modèles. Les véhicules aujourd’hui commercialisés auront donc cette garantie d’origine qui les suivra toute leur existence. Les NFT sont pour le moment surtout mis en avant comme argument de vente pour attirer les conducteurs early adopters adeptes des technologies numériques. Mais un marché est indéniablement en train de naître. Pas vraiment étonnant quand on voit à quel point un véhicule est aujourd’hui connecté au monde numérique. Demain, sans doute, plus un véhicule ne sortira sur le marché sans son certificat…

et ailleurs ?

Les NFT ne pouvaient pas s’arrêter là. Des initiatives liées se développent désormais dans l’univers de la voiture. Pour célébrer les 50 ans de son emblématique R5, Renault a ainsi lancé une expérience sur la blockchain. Avec, au programme, la commercialisation de la Racing shoe5, des sneakers designées sur le modèle mythique de la Renault 5 Turbo disponibles à l’achat sur la première boutique virtuelle et immersive de la marque. Tout acheteur se voit ainsi attribuer un collectible digital, une représentation artistique de ses chaussures enregistrée sous forme de NFT, qui contient également l’ensemble des informations liées au produit, comme le circuit de production, les matières utilisées, leurs provenances ou encore la date d’achat. Les sneakers peuvent ensuite être récupérés « dans la vraie vie » grâce à ce titre de propriété exclusif. Un mariage réussi du réel et du virtuel qui prouve que l’usage des NFT n’est pas réservé aux seuls initiés, mais peut avoir des applications dans nos vies courantes. Et montre que son univers en expansion n’a sans doute de limite que celle de nos propres imaginations.

bornes de recharge de véhicules électriques : où et quand charger sa voiture ?

bornes recharge electrique
NOTICE

bornes de recharge de véhicules électriques : où et quand charger sa voiture ?

Pour faire le plein de carburant d’une voiture thermique, les stations-service font partie du paysage familier, notamment péri-urbain. Leurs architecture, signalétique et implantation les rendent repérables et accessibles par tous les automobilistes. Et pour faire le plein d’énergie d’une voiture électrique ou hybride rechargeable ? Les solutions sont à la fois plus diverses et moins visibles. Les bornes de recharge électrique ont autant de caractéristiques qu’elles ont de types de localisation, et donc de typologies d’usage… Suivez le guide.

  • véhicule électrique

1) stations de recharge sur voie rapide : profiter d’une pause sur le parcours

Quand elles sont installées sur des voies rapides, comme des autoroutes ou des grands axes, les stations de recharge offrent une puissance élevée, d’au moins 43 kW, adaptée à une pause de courte durée. Bientôt, le réseau de recharge ultrarapide Mobilize Fast Charge proposera 200 nouvelles stations à travers l’Europe… L’angoisse de la panne n’est plus de mise ! Les bornes de recharge rapide peuvent charger les voitures électriques en moins de trente minutes, soit de quoi passer d’une batterie quasi-vide à une batterie quasi-pleine. Le temps pour le conducteur, lui aussi, de recharger ses batteries avant de reprendre la route. Notons que le coût de l’électricité ainsi délivrée est supérieur à celui d’une recharge plus lente, car le prix du kW/h est intimement lié à la puissance du courant.

 

Les infrastructures de recharge rapide délivrent généralement un courant électrique continu (DC), et les véhicules électriques conçus pour faire de la route sont équipés de chargeurs DC. Par exemple, grâce à la puissance de recharge élevée permise par leurs chargeurs DC, la recharge des Renault E-TECH Électrique Mégane et Zoé, s’insère dans le déroulé naturel du trajet. Départ en vacances ou déplacement professionnel au long cours, les grands trajets routiers sont ponctués de pauses qui permettent de se reposer et de se restaurer. Sur autoroute, la charge rapide de Mégane ou de Zoé E-TECH Électrique met à profit ces arrêts pour récupérer, en quelques dizaines de minutes, une autonomie suffisante pour atteindre la prochaine étape ou la destination finale.

2) bornes de recharge électrique dans les centres commerciaux : charger sa voiture en temps masqué

Pourquoi ne pas faire le « plein » de sa voiture électrique en même temps que son « plein » de courses ? Cela est d’autant plus séduisant que l’utilisation des bornes de recharge situées sur les parkings de grandes surfaces et de centres commerciaux est bon marché, voire gratuite. Pour de nombreuses chaînes de magasins, la recharge des voitures électriques s’annonce comme le « nouveau wifi », c’est-à-dire un service incontournable pour leur clientèle au quotidien.

 

Les commerçants répondent déjà à cette attente, ou se préparent à y répondre, de diverses manières : avec des bornes classiques en courant alternatif (AC), généralement entre 7 et 22 kW, comme avec des bornes rapides en courant continu (DC), capables de libérer des puissances de plus 50 kW. Plus la borne est puissante et plus le rythme de recharge est soutenu pour l’automobiliste, mais plus sa mise en place est coûteuse pour l’enseigne. La puissance de chaque point de charge est donc adaptée au juste nécessaire de la durée moyenne de stationnement dans le lieu. À titre d’exemples, la Renault Mégane E-TECH Électrique récupère jusqu’à 160 kilomètres de conduite urbaine en une heure de charge sur une borne publique AC 22 kW et la Dacia Spring a besoin de moins d’une heure pour se recharger à 80% sur une borne DC 30 kW.

3) bornes de recharge pour voitures électriques en voirie : récupérer de l’autonomie à chaque stationnement

Le chiffre de 400 000 bornes d’accès public présentes en Europe est impressionnant mais cache de nombreuses disparités géographiques. En étoffant les réseaux de recharge en voirie, les collectivités territoriales jouent un rôle important dans le développement de la mobilité décarbonée. Le déploiement de ces infrastructures publiques facilite les recharges des usagers de véhicules électriques ou hybrides, notamment pour les citadins qui, à domicile, n’ont ni leur propre emplacement de stationnement, ni – a fortiori – leur propre solution de recharge. Les centres-villes disposent d’opportunités de recharge, dans la rue ou dans les parkings, fréquemment assorties d’un stationnement gratuit. De quoi mettre à profit un repas au restaurant ou une pause shopping pour recharger la batterie de sa voiture électrique. Et pour le futur, Mobilize Iléo Concept propose un aménagement urbain pour recharger son véhicule, assis à l’abri des intempéries ou de la canicule.

 

Les bornes de recharge de véhicules électriques que l’on trouve sur la voie publique délivrent du courant alternatif (AC) dont la puissance varie de 7 à 22 kW. Une simple pause d’une demi-heure branchée à une borne de 22 kW suffit à la Twingo E-TECH Électrique pour regagner environ 80 kilomètres d’autonomie, et la Zoé E-TECH Électrique récupère jusqu’à 125 kilomètres de rayon d’action en 2 heures de recharge sur une borne de 11 kW, pour effectuer des trajets mixtes.

4) prise renforcée ou wallbox : bénéficier d’une station de recharge à domicile

Quoi de plus agréable que de ne pas avoir à faire un détour par la station-service, ni à faire la queue pour faire le plein ? Avec la mobilité électrique, tous les lieux privés peuvent potentiellement se transformer en « station-service », que ce soit, bien sûr, le domicile dans lequel on vit, mais aussi le bâtiment de l’entreprise dans laquelle on travaille ou, pourquoi pas, la maison des grands-parents, chez lesquels on passe la journée. Si brancher sa voiture sur une prise de courant classique n’est pas conseillé, il est facile de faire installer une prise renforcée, d’une puissance de 3,2 kW, voire une borne murale, encore appelée « wallbox », capable de délivrer des puissances allant de 3,7 à 22 kW en courant alternatif (AC). Les services de Mobilize Power Solutions accompagnent les particuliers comme les professionnels dans la conception, l’installation et l’entretien de leur propre solution de recharge.

 

La grande majorité des recharges de voiture électrique se font à domicile, en maison individuelle ou en copropriété ; une recharge complète étant alors souvent réalisée pendant la nuit. Pour une Dacia Spring par exemple, moins de neuf heures sont nécessaires pour une charge de 0 à 100% sur une wallbox de 3,7 kW et moins de quatorze heures sur une prise domestique de 2,3 kW. La Renault Megane E-TECH Électrique, quant à elle, récupère jusqu’à 400 kilomètres en conduite mixte en huit heures sur une wallbox 7,4 kW. Outre la praticité évidente de ce mode de recharge, c’est aussi un moyen particulièrement économique de faire le plein. Quand on a toute la nuit devant soi, on peut se contenter d’une charge lente, c’est-à-dire d’une faible puissance… pour un faible coût ! De plus, la charge à domicile permet à l’automobiliste de facilement la programmer pour qu’elle se lance quand le tarif de l’électricité est le plus bas si son contrat prévoit des heures creuses. Il peut même profiter de la recharge intelligente qui ajuste le rythme de charge du véhicule à la disponibilité de l’électricité sur le réseau, de manière à consommer une énergie la moins carbonée et la moins chère possible. L’application Mobilize Smart Charge s’occupe de tout.

 

Mobilize propose des solutions de recharge adaptées au quotidien de chacun, que ce soit pour les particuliers et les entreprises ou pour les professionnels de la mobilité des secteurs de l’autopartage ou de la voiture avec chauffeur. De quoi faire de la mobilité électrique une évidence pour tous.

comment la voiture électrique épouse l’évolution des nouvelles mobilités

voiture electrique
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comment la voiture électrique épouse l’évolution des nouvelles mobilités

Acheter une voiture, en profiter et l’entretenir pendant quelques années, puis en changer ? Objectivement, le schéma traditionnel de la possession automobile n’est pas toujours le plus intéressant pour l’utilisateur. Sans compter qu’il impacte négativement les ressources naturelles. Autopartage, transport à la demande, covoiturage… Des solutions émergent, qui se fondent sur l’objet « voiture », tout en dépassant le modèle de la voiture individuelle. Pour minimiser les coûts d’usage et les impacts environnementaux, les nouvelles mobilités sont essentiellement électriques.

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  • transition énergétique
  • transport à la demande
  • véhicule électrique

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le véhicule électrique, allié de l’autopartage, de la location automobile de courte durée et de la voiture avec chauffeur

Faire l’expérience de l’autopartage automobile, c’est bien souvent découvrir les atouts de la mobilité électrique, tant les véhicules 100% électriques sont surreprésentés dans le parc de voitures partagées. Qu’il s’agisse d’un autopartage en free floating majoritairement présent dans les grandes villes car la voirie y est dense, ou d’un autopartage avec stations de retrait et de dépôt assimilable à de la location de courte durée accessible sur smartphone, les offres d’autopartage font la part belle à la mobilité électrique. Mobilize déploie une palette de solutions de nouvelles mobilités, de l’autopartage à la location automobile de courte durée, grâce à ses offres Zity by Mobilize et Mobilize Share. Savez-vous qu’un véhicule reste garé en moyenne 95% du temps, dont un quart correspond à un stationnement hors domicile ? L’autopartage électrique met à profit ces périodes d’immobilisation, car chaque stationnement est potentiellement une opportunité pour recharger le véhicule.

Le secteur d’activité de la voiture de transport avec chauffeur, aussi, est en pleine expansion. Il devrait quasiment doubler en 10 ans en Europe. Taxis et VTC sont particulièrement représentés dans les grandes agglomérations. Ils viennent, en complément des transports en commun urbains, répondre à des besoins ponctuels de transport flexible, sûr et confortable. Les entreprises du secteur comme les chauffeurs indépendants, sont séduits par l’électrique, notamment pour des raisons de coût d’usage contenu. Mais aussi parce qu’une voiture électrique permet de circuler dans les centre-villes et les Zones à Faible Émission (ZFE) réservés aux véhicules les moins polluants. Un avantage concurrentiel certain ! Mobilize Driver Solutions accompagne ces professionnels dans leur activité.

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la mobilité électrique, au centre du modèle de Mobility as a Service (MaaS)

Regarder n’importe quels film ou série n’importe quand ? Écouter un album ou une playlist dans toutes les circonstances ? Rester informé via différents canaux selon les périodes de la journée ou de la semaine ? Choisir son repas et se le faire livrer dans l’heure ? Dans de multiples domaines, chacun s’habitue progressivement à tout consommer à la demande. Pourquoi en serait-il différemment pour la mobilité ? Les innovations technologiques, fondées sur la connectivité en général et l’emploi du smartphone en particulier, ouvrent le champ des possibles.

Le modèle traditionnel de la possession d’une voiture individuelle peut être perçu comme contraignant, car associé à des problématiques d’entretien, d’assurance, de parking, etc. La liberté ressentie au volant de son véhicule pourrait être éclipsée par la charge mentale et financière supportée. La marque de Renault Group dédiée aux nouvelles mobilités, Mobilize, répond à cette problématique. La voiture – bien sûr 100% électrique – est conçue comme l’élément central de l’offre, sans pour autant être vendue. La berline Mobilize Limo est d’ores et déjà disponible pour les chauffeurs de VTCs ou de taxis. La micro-citadine Mobilize Duo le sera dès 2024. La voiture est surtout indissociable d’une panoplie de services complémentaires, qu’ils soient liés à l’assurance, à l’entretien, à la charge du véhicule, etc. Le package est commercialisé sous la forme d’un abonnement et s’adapte en fonction de l’évolution des besoins de l’utilisateur, pour une flexibilité maximale.

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la voiture électrique, symbole de l’automobile propre

Le véhicule électrique est donc le plus adapté aux nouvelles mobilités, qui remplacent la notion de possession automobile par la notion d’usage automobile. Il ne s’agit plus de puiser dans les ressources naturelles pour fabriquer un produit, de consommer ce produit, puis de le jeter, selon le modèle traditionnel de l’économie linéaire. Le principe d’économie circulaire prend alors tout son sens. Un même véhicule servant à plusieurs personnes, les études montrent qu’une voiture en autopartage remplace 5 à 8 voitures particulières.

L’électro-mobilité est aussi intimement liée à l’écomobilité. Malgré l’impact environnemental de la production de sa batterie, une voiture électrique qui roule en Europe émet, tout au long de son cycle de vie, quasiment 3 fois moins de gaz à effet de serre qu’un véhicule thermique équivalent. La mobilité électrique est donc un levier non négligeable de la lutte contre le réchauffement climatique.

Zéro émission à l’usage, hors pièces d’usure, la voiture électrique n’émet pas de CO2… mais elle n’émet pas, non plus, de polluant ! Cet atout est particulièrement appréciable en ville, où densité du trafic et densité démographique se superposent. Les modélisations montrent que l’électrification de 20% du parc roulant en centre-ville y fait baisser de 45% la concentration en composants volatiles et de 25% la concentration en particules fines. Le véhicule électrique a donc un rôle à jouer sur le plan environnemental comme sur le plan de la santé publique, notamment en matière de mobilité urbaine.

de la mobilité douce à la mobilité durable, les solutions émergent

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de la mobilité douce à la mobilité durable, les solutions émergent

La mobilité douce s’impose de plus en plus comme une alternative crédible à la voiture individuelle. Mais est-elle aussi simple, flexible et synonyme de liberté que sa rivale ? Toute une panoplie de mobilités douces émergent, pour couvrir un maximum d’usages. La réduction de l’impact environnemental de nos trajets prend plusieurs chemins.

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les mobilités douces : une famille qui s’agrandit

À l’origine, la définition de la mobilité douce était simple. Elle regroupait l’ensemble des mobilités non motorisées, c’est-à-dire les modes de déplacements dépendants de l’activité physique. Elle s’est ensuite élargie pour intégrer toutes les formes de mobilités alternatives à la voiture individuelle.

Les mobilités douces comprennent donc les mobilités actives, telles que la marche et le vélo. Elles incluent les innovations issues de la mobilité électrique : vélos à batterie, trottinettes électriques, gyroroues, hoverboards, etc. Dans ces cas, l’énergie motrice n’est pas uniquement, voire pas du tout, fournie par un effort physique. Aujourd’hui, les nouvelles formes de mobilités durables comme l’autopartage ou le covoiturage font aussi partie des mobilités douces.

Leurs points communs ? Par rapport à la voiture individuelle ou au transport en commun thermiques, elles réduisent les émissions de gaz à effet de serre et de polluant au roulage… ainsi que les nuisances sonores, ou encore olfactives. Mobilité douce et mobilité durable, encore appelée « éco-mobilité » se confondent. Sans compter que les mobilités actives ont aussi un bienfait sur la santé, pour rééquilibrer un mode de vie souvent sédentaire.

mobilités durables et trajets courts : le mariage idéal

Moins de pollution et moins de bruit. C’est tout ce dont les citadins peuvent rêver, surtout dans les centre-villes et les rues étroites, rapidement congestionnés par le trafic automobile. Les mobilités douces, qu’elles soient actives ou électriques, sont idéales pour assurer des courtes distances. La ville est donc leur terrain de jeu le plus évident. Les citadins ont recours aux mobilités douces essentiellement pour des trajets inférieurs à 2 kilomètres. Elles permettent de relier un point A à un point B, plus efficacement qu’à bord d’une voiture, car elles évitent une bonne partie des problèmes d’embouteillages et de stationnements.

Au-delà de cette courte distance moyenne, le maillage des transports en commun est suffisamment performant en ville pour opter pour le bus, le métro ou le tramway. Les mobilités douces sont donc complémentaires des transports en commun. Et leurs usages peuvent même se combiner : il n’est pas rare de voir une personne monter dans le bus avec sa trottinette électrique en bandoulière.

nouvelles mobilités individuelles : une cohabitation à inventer

La cohabitation entre cette panoplie de modes de déplacement ne va pas toujours de soi. Sur les trottoirs, la marche reste la mobilité douce la plus répandue. Les piétons doivent cependant partager ce précieux espace avec les rollers, skateboards, et trottinettes sans moteur… Les pistes cyclables, quant à elles, ne sont plus empruntées par les seuls vélos. On y voit aussi rouler tous les engins de déplacements électriques (trottinettes, hoverboards, gyropodes, monoroues, cyclomobiles légers, …).

La préoccupation de la sécurité est le corolaire de l’essor de ces « engins de déplacement personnel » (EDP), tant cette nouvelle forme de mobilité individuelle porte parfois mal le qualificatif de « douce ». Pour éviter la multiplication des accidents, les modes de déplacements électriques en agglomération ne doivent être utilisés que sur les pistes cyclables et par un conducteur âgé d’au moins 12 ans. En dehors des agglomérations, ils peuvent être autorisés sur les routes limitées à 80 km/h, et l’utilisateur doit alors porter un casque, un équipement rétro-réfléchissant et rouler avec les feux de positions allumés.

mobilités vertes et trajets plus exigeants : à chaque besoin sa réponse

Si de nombreux citadins sont comblés par les mobilités actives et les engins de déplacement personnel, ces solutions ne conviennent pas à tous, ni à tous les usages. Obligé d’attraper le vol de 8h10 chargé de grosses valises ? Besoin de ramener chez soi les achats les meubles qu’on vient d’acheter ? Des difficultés à marcher ? La voiture individuelle n’est plus l’unique solution à ces cas particuliers.

Pour des trajets intra-muros ou en banlieue, d’autres offres de mobilité prennent le relai, comme les taxis et les VTC, ou encore les véhicules en autopartage. Zity by Mobilize, le service d’autopartage 100% électrique, est présent dans les grandes villes de France, d’Espagne et d’Italie. Son application mobile et son accès en free-floating, c’est-à-dire sans station de retrait ni de dépôt, permettent à chacun de trouver un véhicule à proximité de son point de départ, et de le stationner après usage à proximité de son point d’arrivée.

Quant aux personnes ayant besoin de rayonner sur des distances plus longues ou dans des lieux moins dotés en transport en commun, elles peuvent aussi trouver des alternatives au schéma classique de possession d’une voiture individuelle. À l’écart des grandes agglomérations, l’autopartage automobile prennent la forme de services de location de courte durée, comme Mobilize Share. Sans oublier, le covoiturage, qui s’organise efficacement pour des trajets pendulaires domicile-travail, comme pour les déplacements plus exceptionnels et plus longs.

demain, repenser la ville en profondeur

ville de demain mobilize
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demain, repenser la ville en profondeur

Trop dense, trop chaude, trop polluée. La ville d’aujourd’hui n’est plus en phase avec les nouveaux enjeux sociétaux et environnementaux. L’heure n’est plus au constat, mais désormais à l’adaptation. Elle doit se mettre à jour, pour faire la part belle à la mobilité, la connectivité et la durabilité. Bonne nouvelle, les solutions sont globalement connues ! Mais elles nécessitent de revoir en profondeur la manière de penser la ville. En concevant une mobilité et une transition énergétique au-delà du schéma automobile traditionnel, Mobilize compte bien participer à l’évolution positive de la ville, en mode « reboot ».

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  • transport à la demande

REBOOT 1 : apaiser l’espace urbain

La ville de demain n’ayant plus vocation à être traversée par d’importants flux automobiles, une partie de l’espace jusque-là dédié aux voitures est réalloué à d’autres besoins. Cela bénéficie surtout à la décarbonation de la mobilité, notamment avec le développement des pistes cyclables et des infrastructures permettant de stocker les vélos ou de les entretenir, des emplacements de stationnement et de recharge pour véhicules électriques, des équipements de stockage des colis, des voies piétonnes, etc.

Cet espace reconquis en voirie étend les possibilités de végétalisation, mais les arbres et autres bosquets verdissent aussi d’autres formes d’espaces libres, comme les toitures ou les recoins. La végétalisation des espaces urbains a plus d’un avantage. Elle permet tout à la fois de dépolluer l’air, de favoriser un retour de la biodiversité en ville et de créer des îlots d’ombre et de fraîcheur en temps de grosse chaleur. Le recours à la climatisation, néfaste pour l’environnement, baisse en conséquence, pour les bâtiments comme pour les automobiles. L’apparition des systèmes d’ombrières photovoltaïques sur les zones de stationnement, abritant les voitures des rayons du soleil tout en rechargeant leurs batteries, participe de cette « ville tempérée ».

REBOOT 2 : répondre à chaque besoin de mobilité

Rester immobilisé dans les embouteillages, chercher longtemps une place pour se garer une fois à destination, ou encore assumer les coûts fixes de sa voiture quelles que soient les circonstances, sont autant de freins à une mobilité fluide et sereine en ville. Le développement de la multimodalité, via une offre de transports en commun et de mobilités douces de plus en plus étoffée, répond à ces problématiques… Sans être, pour autant, la seule solution.

Le développement du « Vehicle as a Service » (VaaS) est une réponse complémentaire efficace. La voiture individuelle n’est plus l’alpha et l’oméga de la mobilité. Avec le VaaS, chacun choisit le véhicule le plus adapté à son besoin, par le biais de la souscription, de la location, ou encore de l’autopartage ; et opte – de façon tout aussi flexible – pour les services dédiés qui lui simplifient la vie, réduisent ses coûts et son empreinte carbone. Transports collectifs ou vélos pour les trajets pendulaires, voiture électrique compacte pour un déplacement porte-à-porte et sans effort, voiture hybride familiale pour un trajet long à plusieurs, etc. La mobilité se fait flexible, au sein de la ville, comme pour en sortir.

REBOOT 3 : optimiser le quotidien par la donnée

La ville de demain est une smart city : une ville rendue « intelligente » par la gestion appropriée de la data, dans une démarche de service rendu aux personnes. La cartographie en temps réel de l’utilisation de l’espace public permet aux différents acteurs locaux d’ajuster au mieux leurs réponses aux besoins des usagers, que ce soit en matière de mobilité, d’énergie, de propreté, de sécurité, … Pour la mobilité par exemple, en connaissant les flux de circulation dans un lieu et à une période donnée, on peut modéliser la situation et construire l’offre de services qui améliorera l’expérience de tous.

La data joue aussi un rôle crucial dans l’équilibrage du réseau électrique, afin de maximiser l’utilisation des énergies renouvelables bas-carbone dans le mix énergétique de la ville. Le smart charging des véhicules électriques en est le parfait exemple. Grâce à la connexion entre la voiture et le réseau électrique – via la borne de recharge et une application smartphone – la voiture se charge au moment où l’électricité est la plus disponible sur le réseau, c’est-à-dire la moins chère et la moins carbonée. Inversement, quand la demande d’électricité sur le réseau est globalement plus importante que l’offre, la recharge du véhicule est suspendue. Le système de recharge bidirectionnelle permet même au véhicule de restituer de l’électricité au réseau, pour éviter le recours à la production d’électricité à partir d’énergies fossiles. La data est ainsi au service du confort des usagers comme de la transition énergétique.

REBOOT 4 : mutualiser les ressources

Dans ce territoire dense et géographiquement circonscrit qu’est la ville, il est à la fois plus souhaitable et plus facile de partager les espaces et les services. La mutualisation des ressources est une évidence en milieu urbain. Les logements exigus offrent des prestations limitées aux besoins fondamentaux. Pour répondre à des besoins toujours plus divers, les citadins profitent de l’espace public ou de tiers lieux. Le développement du télétravail et des activités professionnelles nomades encourage la création d’espaces partagés de « coworking », la consommation de loisirs et de divertissement s’appuie sur de nombreux espaces communs dédiés, etc.

En matière de mobilité, un citadin est rarement loin d’une solution de transport. L’autopartage des voitures, vélos et trottinettes, est ainsi particulièrement approprié, que les véhicules soient déposés dans des stations de retrait, ou qu’ils soient laissés en voirie après utilisation. Un simple smartphone permet à chacun de localiser autour de lui le mode de transport disponible le plus approprié. Selon les cas, il joue également le rôle de pass pour faire fonctionner le véhicule et payer le trajet. Le partage des espaces et services urbains répond à une multitude de besoins de façon flexible.

Apaisée, mobile, connectée, partagée… la vie sera riche au sein de la ville de demain ! La cité a vocation à réconcilier les bénéfices individuels – notamment un mode de consommation « à la demande » – et les bénéfices collectifs de respect de l’environnement, de santé publique, etc. Les solutions de Mobilize existent déjà : un reboot vers une mobilité plus simple, plus résiliente, plus collective, qui s’affranchit des carcans de la voiture individuelle et participe activement à la neutralité carbone de la ville.