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2030 : et si la mobilité du futur était rurale ?

ET SI…

2030 : et si la mobilité du futur était rurale ?

Avril 2030. L’arrivée massive dans nos campagnes de toute une génération désertant la ville a pris une telle importance qu’elle a radicalement transformé son visage. Avec, au cœur de cette transformation, une mobilité qui passe, pour beaucoup, par un véhicule électrique qui n’a plus rien d’individuel. Projetons-nous dans ce scénario qui n’a rien de la science-fiction ! La mobilité rurale est devenue un élément central de cohésion et de renouveau des territoires à grand renfort de solutions techniques, de démarches solidaires et de partage des ressources. La preuve. Nous assistons aujourd’hui à la réouverture d’une épicerie de village. Avec en magasin plein d’idées pour faire de la mobilité électrique un renouveau du dynamisme local.

  • connectivité
  • transport à la demande

Jamais le village n’avait connu telle effervescence. C’était en tous les cas ce qu’en disaient ses habitants, qui étaient pourtant presque tous nés ici. Jamais non plus ils ne pensaient voir un jour l’épicerie rouvrir ses portes. Celle qui avait fermé au tournant des années 2000 faute de repreneur, venait tout juste d’être acquise par Ludivine et Paul, un jeune couple fuyant la ville sans toutefois renoncer à sa modernité, avec la ferme ambition de faire de ce lieu le centre du renouveau local. Et c’est aujourd’hui son inauguration.

le renouveau des territoires ruraux

Depuis quatre ans maintenant, la région tout entière est en pleine transformation. Elle qui était, hier encore, menacée de désertification faute d’habitants est aujourd’hui un exemple de renaissance des territoires ruraux. S’il est soudain, ce dynamisme ne tient toutefois en rien du hasard. Il est le fruit de la persévérance des collectivités locales et des efforts des entreprises, parvenus à convaincre toute une population lassée par la ville et ses commodités de s’installer dans la région. Développement des infrastructures, soutien au travail à distance, réouverture des services de proximité, … ont peu à peu changé la physionomie des campagnes. Et l’évolution des moyens de mobilité était structurante dans cette transformation profonde.

la voiture et la campagne : amies pour la vie

Il faut dire que le dynamisme du territoire s’est pendant longtemps heurté à la question du transport, dans un paysage rural où les habitations sont souvent éloignées les unes des autres et où la densité de la population rend le transport collectif peu adapté. La voiture individuelle reste généralement le principal moyen de déplacement et représente une part conséquente du budget de la population rurale, pour qui l’accès à un véhicule est conditionné par un coût d’achat, d’entretien et de carburant élevé.

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“Le constat était clair : l’équilibre du territoire ne peut désormais être imaginé que dans le cadre d’une réflexion de fond sur la manière de se déplacer.”
 

Et les acteurs économiques et politiques de la région avaient su s’en saisir à bon escient. D’une certaine manière, celles et ceux qui sont présents aujourd’hui à l’inauguration de l’épicerie en sont les témoins autant que les acteurs.

des innovations techniques mais surtout sociales

La mobilité s’est donc muée, par envie ou nécessité, en un geste profondément solidaire qui ne relève plus du déplacement individuel, mais du mouvement collectif, visant à désenclaver les habitats isolés, à connecter les personnes et à redynamiser les bourgs menacés d’abandon. Des solutions de mobilité partagées et décarbonées donnent lieu à un mouvement inédit en matière d’innovations technologiques, mais aussi sociales. Certaines portées par la collectivité territoriale. D’autres issues d’initiatives individuelles entraînées par le sens civique et les besoins d’une génération de « néo-ruraux » toujours connectés aux activités urbaines. Un grand nombre de plateformes de partage ont ainsi spontanément vu le jour, souvent promues par les entreprises locales, développant les systèmes de covoiturage, la mutualisation des véhicules. Sont venus se greffer des services de véhicule à la demande et de location courte durée, qui n’avaient jusqu’à présent pas réussi à se développer en zone rurale pour des questions de logistique pures. La mobilité, propulsée par la volonté des entreprises locales et les outils numériques, redevient un levier puissant de solidarité. D’autant plus que le déploiement du réseau numérique par satellite contribue à éradiquer les dernières zones blanches du territoire et à rendre l’accès à Internet définitivement universel.

rendez-vous à la recharge électrique

La réouverture de l’épicerie du bourg participe de ce dynamisme. Pour Ludivine et Paul, il s’agit aujourd’hui de faire de ce commerce de proximité une solution au principal frein du véhicule électrique en zone rurale : la question de l’autonomie et du réseau de recharge électrique disponible. L’amélioration constante des capacités des batteries avait déjà résolu une partie du problème. Restait le réseau. Au travers de leur épicerie, les nouveaux propriétaires ont pour volonté de participer activement à un mouvement mis en œuvre quelques années auparavant dans les campagnes, visant à densifier le maillage de points de recharge disponibles sur le territoire. Leur épicerie est donc pensée comme un hub de mobilité, doté de deux bornes de recharge rapide et, à l’occasion, d’un espace de restitution des véhicules à la demande. On y viendrait donc non seulement pour faire le plein de victuailles, mais aussi au passage celui de sa batterie. Un moyen d’attirer les touristes et de les garder quelques instants, le temps de prendre un café, lire la presse locale et échanger avec les locaux sur les choses à voir dans la région. Un moyen pour entretenir un peu du lien social et développer l’attractivité du territoire. Un cercle vertueux qui fait partie de tout un écosystème.

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le garage solidaire, nouveau tiers lieu

Quelques mois auparavant s’était installé, dans un ancien entrepôt agricole du bourg, un garage solidaire tenu par Andia, ancien électricien converti dans la maintenance des véhicules électriques. Initié sur le principe des ateliers associatifs de réparation de vélos, son garage permet à celles et ceux dotés de peu de ressources de trouver le matériel adéquat pour entretenir leur véhicule à moindre coût et d’être formé, le cas échéant, par un mécanicien professionnel. Aujourd’hui, Andia emploie cinq salariés à temps plein et son garage héberge désormais un pôle de mobilité où on peut trouver des véhicules utilitaires et agricoles à louer pour de très courtes durées et un système de mutualisation de véhicules partagés. Et même des vélos. De quoi venir compléter l’offre de l’épicerie voisine et enrichir un peu plus cet écosystème.

la campagne, mais en mieux

Cette concentration des services en mobilité est un mouvement de fond indissociable du renouveau des territoires ruraux. L’innovation en matière de mobilité s’est ainsi ouverte à de nouvelles occasions de sociabiliser. Il est d’ailleurs désormais courant de voir, à l’entrée des villages, l’émergence de ces pôles de mobilité, hébergeant à la fois des bornes de recharge et d’autres services, comme des parcs de véhicules partagés ou des points de rencontre pour le covoiturage. Des pôles couramment combinés à des espaces de dépôt de colis et de conciergerie. La mobilité électrique change peu à peu l’apparence même des villages traversés. En mieux. Portés par ce nouveau dynamisme, des restaurants, des boulangeries, des coiffeurs recolonisent progressivement les centres-bourgs qu’ils avaient autrefois abandonnés faute de visiteurs. La mobilité électrique est la vectrice principale du renouveau de l’espace rural et de la dynamique des territoires. D’une certaine manière, la voiture redevient l’élément de lien social et de liberté qu’elle a toujours voulu être.

mobilité urbaine : plus de multimodalité et moins d’automobiles ?

CHECK POINT

mobilité urbaine : plus de multimodalité et moins d’automobiles ?

L’urbanisation est une tendance de fond à laquelle aucune région du monde ne semble échapper. Synonyme de développement, elle charrie aussi son lot de problématiques, en termes de santé environnementale, de qualité de vie, de mobilité… Sur ce dernier point, la voiture individuelle serait-elle son meilleur ennemi ?

  • mobilité partagée
  • transport à la demande
  • véhicule électrique

les modes de déplacement au cœur de la mobilité urbaine

Comme son nom l’indique, la mobilité urbaine est l’ensemble des mobilités en zone urbaine, dans un périmètre strictement intra-muros mais aussi en petite et en grande couronnes. Elle recouvre donc des réalités diverses, que ce soit en centre-ville, en banlieue ou dans le périurbain. L’agglomération s’étend en cercles concentriques : plus le périmètre est large et plus la densité de population et d’infrastructures est faible.

De nouvelles structures territoriales se développent, qui font émerger de nouveaux besoins de mobilité et donc de nouveaux modes de transport. Si la voiture individuelle reste synonyme de mobilité, elle n’est pas l’unique solution pour couvrir les besoins économiques, sociétaux et culturels d’une population aux profils de plus en plus divers.

l’urbanisation, ses opportunités et ses défis

Depuis les années 1980 on observe, à l’échelle mondiale, une croissance du nombre et de la taille des villes. De plus en plus peuplées, les plus grandes d’entre elles concentrent les atouts économiques, politiques et culturels. La circulation des personnes, les échanges financiers et les flux d’informations sont facilités au sein de l’agglomération, mais aussi entre chacune d’elles. Parmi les métropoles, certaines exercent une influence mondiale comme New York, Londres, Tokyo et Paris. On voit même émerger de véritables mégalopoles, vastes régions urbanisées qui relient des mégapoles entre elles.

Aujourd’hui, 56 % de la population mondiale vit en ville, et les villes génèrent plus de 80 % du Produit Intérieur Brut mondial. Cette proportion s’accroit régulièrement. Les études prévoient un doublement du nombre de citadins d’ici 2050. A cet horizon, on considère que quasiment 7 personnes sur 10 dans le monde vivront en milieu urbain.

Le pouvoir d’attraction des villes est immense, mais il ne fait pas oublier les problématiques associées : pollution atmosphérique, canicules à répétition, insécurité, etc. Pour les habitants, les enjeux de l’urbanisation se situent aussi au niveau de la qualité de vie la plus élémentaire, tant les nuisances dues à la densité de population sont potentiellement nombreuses. Pour y faire face, les décideurs et les citoyens œuvrent pour repenser la ville en profondeur.

une seule mégapole pour une variété de besoins de mobilité

Au sein d’une grande ville, les modes de vie sont très différents selon qu’on habite plutôt dans le centre ou plutôt en périphérie. Pour prendre l’exemple de la mégapole d’Île-de-France, les trajets qui concernent Paris intra-muros – que ce soit pour le point de départ, pour le point d’arrivée ou pour les 2 – représentent 30% des trajets de la région, mais ne pèsent que pour 10% des trajets en voiture de la région. La part modale de la voiture y est donc 3 fois moins importante que dans le reste de la mégapole. Cette tendance est confirmée par l’analyse de la possession automobile. A Paris intra-muros, 60% des ménages n’ont pas de voiture ; en petite couronne ils sont 24% à ne pas en posséder ; alors qu’en grande couronne, ils ne sont que 9%.

Les centre-villes bénéficient d’une densité d’infrastructures particulièrement pratique au quotidien. Les distances entre chaque point d’intérêt sont donc relativement courtes. Si l’on ajoute à cela le fait que ces zones sont efficacement pourvues en transport en commun, on comprend mieux pourquoi les citadins ont peu besoin de prendre la voiture pour des trajets qui concernent le centre-ville. De plus, avec la multiplication des restrictions de circulation, notamment les Zones à Faibles Emissions, la voiture individuelle – surtout thermique – n’y est plus la bienvenue.

Cependant, cette désaffection pour la voiture individuelle est à relativiser. En Europe, les centre-villes ont tendance à se vider de leur population, leur fréquentation correspondant de plus en plus à des usages récréatifs, culturels ou touristiques, et de moins en moins aux usages traditionnels de l’habitation de long terme. Avec 2,1 millions d’habitants à ce jour, Paris a perdu près de 123 000 habitants en 10 ans. Les Parisiens qui quittent la capitale s’installent en majorité dans la région Île-de-France, d’abord en petite couronne puis dans la grande couronne. En valeur absolue, le nombre de personnes concernées par l’absence de voiture individuelle décroît à mesure que le nombre de de personnes concernées par l’usage d’une voiture individuelle croît.

la mobilité urbaine et la mobilité partagée

Les besoins de mobilités étant très différenciés, les solutions de mobilité le sont aussi. Les villes innovent et deviennent de véritables laboratoires de la mobilité. L’une de ces nouvelles mobilités urbaines émergeantes est sans conteste l’autopartage, notamment l’autopartage sans stations de retrait ni de dépôt, à savoir l’autopartage en free-floating.

Le terrain de jeu de l’autopartage coïncide en effet avec ces zones de démotorisation que sont les centre-villes, car on y est de moins en moins enclins à posséder une voiture. Ces lieux ont plusieurs caractéristiques. Tout d’abord la densité de commerces et de services, qui permet à chacun de ne pas avoir un besoin crucial de la voiture au quotidien ; mais aussi la densité des équipements qui facilite l’accès à la voiture partagée, que ce soit à pied, à vélo ou en transport en commun. Les lieux de démotorisation favorables à l’autopartage ont également pour particularité d’offrir une variété d’alternatives à la voiture individuelle, notamment pour les déplacements domicile-travail, grâce au maillage des transports en commun et/ou au réseau de pistes cyclables. Enfin, il s’agit également de lieux où trouver à se garer est un vrai défi. L’absence de stationnement aisé et abordable près de chez soi ou de sa destination, est de nature à décourager la possession automobile et à encourager de nouvelles mobilités urbaines comme l’autopartage.

Et quand on ne souhaite pas conduire soit même, que ce soit pour attraper un train ou rentrer de soirée, le taxi ou le véhicule avec chauffeur est une autre alternative à la voiture individuelle. Autopartage, transports en commun, marche, vélos et autres mobilités douces… les solutions sont variées et facilement accessibles aux citadins.

le péri-urbain et des modes de transport à réinventer

Si la possession d’une voiture individuelle reste d’autant plus incontournable qu’on s’éloigne du centre-ville, des alternatives apparaissent, qui contribuent à réduire le nombre de véhicules dans les foyers multi-motorisés, dans les zones péri-urbaines comme dans les petites villes ou les campagnes. Il s’agit de la location automobile de courte durée, de l’utilisation de pools de voitures de services pour des besoins privés, de l’autopartage entre particuliers ou encore du covoiturage. Mais ça n’est pas tout.

Pour répondre aux soucis des automobilistes en matière de gestion de leur véhicule au quotidien, d’entretien et de revente, il est aujourd’hui possible d’opter pour un schéma différent, qui privilégie l’usage à la possession : celui du Vehicle-as-a-Service (VaaS). Ce schéma est vertueux du point de vue de l’optimisation des ressources, puisque fondé sur l’économie circulaire. Il est également facile à vivre et dans l’air du temps : chacun profite d’un véhicule et d’un panel de services associés, en fonction de ses besoins du moment et sans engagement. Une nouvelle approche de l’automobile, au-delà de l’objet « voiture ».

comment la voiture électrique épouse l’évolution des nouvelles mobilités

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comment la voiture électrique épouse l’évolution des nouvelles mobilités

Acheter une voiture, en profiter et l’entretenir pendant quelques années, puis en changer ? Objectivement, le schéma traditionnel de la possession automobile n’est pas toujours le plus intéressant pour l’utilisateur. Sans compter qu’il impacte négativement les ressources naturelles. Autopartage, transport à la demande, covoiturage… Des solutions émergent, qui se fondent sur l’objet « voiture », tout en dépassant le modèle de la voiture individuelle. Pour minimiser les coûts d’usage et les impacts environnementaux, les nouvelles mobilités sont essentiellement électriques.

  • mobilité partagée
  • transition énergétique
  • transport à la demande
  • véhicule électrique

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le véhicule électrique, allié de l’autopartage, de la location automobile de courte durée et de la voiture avec chauffeur

Faire l’expérience de l’autopartage automobile, c’est bien souvent découvrir les atouts de la mobilité électrique, tant les véhicules 100% électriques sont surreprésentés dans le parc de voitures partagées. Qu’il s’agisse d’un autopartage en free floating majoritairement présent dans les grandes villes car la voirie y est dense, ou d’un autopartage avec stations de retrait et de dépôt assimilable à de la location de courte durée accessible sur smartphone, les offres d’autopartage font la part belle à la mobilité électrique. Mobilize déploie une palette de solutions de nouvelles mobilités, de l’autopartage à la location automobile de courte durée, grâce à ses offres Zity by Mobilize et Mobilize Share. Savez-vous qu’un véhicule reste garé en moyenne 95% du temps, dont un quart correspond à un stationnement hors domicile ? L’autopartage électrique met à profit ces périodes d’immobilisation, car chaque stationnement est potentiellement une opportunité pour recharger le véhicule.

Le secteur d’activité de la voiture de transport avec chauffeur, aussi, est en pleine expansion. Il devrait quasiment doubler en 10 ans en Europe. Taxis et VTC sont particulièrement représentés dans les grandes agglomérations. Ils viennent, en complément des transports en commun urbains, répondre à des besoins ponctuels de transport flexible, sûr et confortable. Les entreprises du secteur comme les chauffeurs indépendants, sont séduits par l’électrique, notamment pour des raisons de coût d’usage contenu. Mais aussi parce qu’une voiture électrique permet de circuler dans les centre-villes et les Zones à Faible Émission (ZFE) réservés aux véhicules les moins polluants. Un avantage concurrentiel certain !

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la mobilité électrique, au centre du modèle de Mobility as a Service (MaaS)

Regarder n’importe quels film ou série n’importe quand ? Écouter un album ou une playlist dans toutes les circonstances ? Rester informé via différents canaux selon les périodes de la journée ou de la semaine ? Choisir son repas et se le faire livrer dans l’heure ? Dans de multiples domaines, chacun s’habitue progressivement à tout consommer à la demande. Pourquoi en serait-il différemment pour la mobilité ? Les innovations technologiques, fondées sur la connectivité en général et l’emploi du smartphone en particulier, ouvrent le champ des possibles.

Le modèle traditionnel de la possession d’une voiture individuelle peut être perçu comme contraignant, car associé à des problématiques d’entretien, d’assurance, de parking, etc. La liberté ressentie au volant de son véhicule pourrait être éclipsée par la charge mentale et financière supportée. La marque de Renault Group dédiée aux nouvelles mobilités, Mobilize, répond à cette problématique. La voiture – bien sûr 100% électrique – est conçue comme l’élément central de l’offre, sans pour autant que l’achat soit le seul mode d’acquisition. La micro-citadine Mobilize Duo en sera un exemple dès 2024. La voiture est surtout indissociable d’une panoplie de services complémentaires, qu’ils soient liés à l’assurance, à l’entretien, à la charge du véhicule, etc. Le package peut être commercialisé sous la forme d’un abonnement et s’adapte en fonction de l’évolution des besoins de l’utilisateur, pour une flexibilité maximale.

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la voiture électrique, symbole de l’automobile propre

Le véhicule électrique est donc le plus adapté aux nouvelles mobilités, qui remplacent la notion de possession automobile par la notion d’usage automobile. Il ne s’agit plus de puiser dans les ressources naturelles pour fabriquer un produit, de consommer ce produit, puis de le jeter, selon le modèle traditionnel de l’économie linéaire. Le principe d’économie circulaire prend alors tout son sens. Un même véhicule servant à plusieurs personnes, les études montrent qu’une voiture en autopartage remplace 5 à 8 voitures particulières.

L’électro-mobilité est aussi intimement liée à l’écomobilité. Malgré l’impact environnemental de la production de sa batterie, une voiture électrique qui roule en Europe émet, tout au long de son cycle de vie, quasiment 3 fois moins de gaz à effet de serre qu’un véhicule thermique équivalent. La mobilité électrique est donc un levier non négligeable de la lutte contre le réchauffement climatique.

Zéro émission lors du roulage, hors pièces d’usure, la voiture électrique n’émet pas de CO2… et son moteur n’émet pas non plus de polluants ! Cet atout est particulièrement appréciable en ville, où densité du trafic et densité démographique se superposent. Les modélisations montrent que l’électrification de 20% du parc roulant en centre-ville y fait baisser de 45% la concentration en composants volatiles et de 25% la concentration en particules fines. Le véhicule électrique a donc un rôle à jouer sur le plan environnemental comme sur le plan de la santé publique, notamment en matière de mobilité urbaine.

de la mobilité douce à la mobilité durable, les solutions émergent

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REBOOT

de la mobilité douce à la mobilité durable, les solutions émergent

La mobilité douce s’impose de plus en plus comme une alternative crédible à la voiture individuelle. Mais est-elle aussi simple, flexible et synonyme de liberté que sa rivale ? Toute une panoplie de mobilités douces émergent, pour couvrir un maximum d’usages. La réduction de l’impact environnemental de nos trajets prend plusieurs chemins.

  • mobilité partagée
  • transition énergétique
  • transport à la demande

les mobilités douces : une famille qui s’agrandit

À l’origine, la définition de la mobilité douce était simple. Elle regroupait l’ensemble des mobilités non motorisées, c’est-à-dire les modes de déplacements dépendants de l’activité physique. Elle s’est ensuite élargie pour intégrer toutes les formes de mobilités alternatives à la voiture individuelle.

Les mobilités douces comprennent donc les mobilités actives, telles que la marche et le vélo. Elles incluent les innovations issues de la mobilité électrique : vélos à batterie, trottinettes électriques, gyroroues, hoverboards, etc. Dans ces cas, l’énergie motrice n’est pas uniquement, voire pas du tout, fournie par un effort physique. Aujourd’hui, les nouvelles formes de mobilités durables comme l’autopartage ou le covoiturage font aussi partie des mobilités douces.

Leurs points communs ? Par rapport à la voiture individuelle ou au transport en commun thermiques, elles réduisent les émissions de gaz à effet de serre et de polluant au roulage… ainsi que les nuisances sonores, ou encore olfactives. Mobilité douce et mobilité durable, encore appelée « éco-mobilité » se confondent. Sans compter que les mobilités actives ont aussi un bienfait sur la santé, pour rééquilibrer un mode de vie souvent sédentaire.

mobilités durables et trajets courts : le mariage idéal

Moins de pollution et moins de bruit. C’est tout ce dont les citadins peuvent rêver, surtout dans les centre-villes et les rues étroites, rapidement congestionnés par le trafic automobile. Les mobilités douces, qu’elles soient actives ou électriques, sont idéales pour assurer des courtes distances. La ville est donc leur terrain de jeu le plus évident. Les citadins ont recours aux mobilités douces essentiellement pour des trajets inférieurs à 2 kilomètres. Elles permettent de relier un point A à un point B, plus efficacement qu’à bord d’une voiture, car elles évitent une bonne partie des problèmes d’embouteillages et de stationnements.

Au-delà de cette courte distance moyenne, le maillage des transports en commun est suffisamment performant en ville pour opter pour le bus, le métro ou le tramway. Les mobilités douces sont donc complémentaires des transports en commun. Et leurs usages peuvent même se combiner : il n’est pas rare de voir une personne monter dans le bus avec sa trottinette électrique en bandoulière.

nouvelles mobilités individuelles : une cohabitation à inventer

La cohabitation entre cette panoplie de modes de déplacement ne va pas toujours de soi. Sur les trottoirs, la marche reste la mobilité douce la plus répandue. Les piétons doivent cependant partager ce précieux espace avec les rollers, skateboards, et trottinettes sans moteur… Les pistes cyclables, quant à elles, ne sont plus empruntées par les seuls vélos. On y voit aussi rouler tous les engins de déplacements électriques (trottinettes, hoverboards, gyropodes, monoroues, cyclomobiles légers, …).

La préoccupation de la sécurité est le corolaire de l’essor de ces « engins de déplacement personnel » (EDP), tant cette nouvelle forme de mobilité individuelle porte parfois mal le qualificatif de « douce ». Pour éviter la multiplication des accidents, les modes de déplacements électriques en agglomération ne doivent être utilisés que sur les pistes cyclables et par un conducteur âgé d’au moins 12 ans. En dehors des agglomérations, ils peuvent être autorisés sur les routes limitées à 80 km/h, et l’utilisateur doit alors porter un casque, un équipement rétro-réfléchissant et rouler avec les feux de positions allumés.

mobilités vertes et trajets plus exigeants : à chaque besoin sa réponse

Si de nombreux citadins sont comblés par les mobilités actives et les engins de déplacement personnel, ces solutions ne conviennent pas à tous, ni à tous les usages. Obligé d’attraper le vol de 8h10 chargé de grosses valises ? Besoin de ramener chez soi les achats les meubles qu’on vient d’acheter ? Des difficultés à marcher ? La voiture individuelle n’est plus l’unique solution à ces cas particuliers.

Pour des trajets intra-muros ou en banlieue, d’autres offres de mobilité prennent le relai, comme les taxis et les VTC, ou encore les véhicules en autopartage. Zity by Mobilize, le service d’autopartage 100% électrique, est présent dans les grandes villes de France, d’Espagne et d’Italie. Son application mobile et son accès en free-floating, c’est-à-dire sans station de retrait ni de dépôt, permettent à chacun de trouver un véhicule à proximité de son point de départ, et de le stationner après usage à proximité de son point d’arrivée.

Quant aux personnes ayant besoin de rayonner sur des distances plus longues ou dans des lieux moins dotés en transport en commun, elles peuvent aussi trouver des alternatives au schéma classique de possession d’une voiture individuelle. À l’écart des grandes agglomérations, l’autopartage automobile prennent la forme de services de location de courte durée, comme Mobilize Share. Sans oublier, le covoiturage, qui s’organise efficacement pour des trajets pendulaires domicile-travail, comme pour les déplacements plus exceptionnels et plus longs.

chap. 2 : le smartphone… vers une mobilité toujours plus durable

ARTEFACT

le smartphone
[chap. 2] vers une mobilité toujours plus durable

Artefact est la série de vidéos conçue par Mobilize qui raconte la mobilité à travers ses objets.

Découvrez l’épisode centré sur ce couteau suisse des temps modernes qu’est le smartphone. Artefact nous montre comment il facilite la mobilité, mais aussi comment il l’optimise, y compris pour limiter ses impacts sur l’environnement.

  • connectivité
  • mobilité partagée
  • transport à la demande
  • véhicule électrique

 

L’épisode sur le smartphone et la mobilité se décompose en deux vidéos. Ici, dans le second chapitre, Artefact explique comment le smartphone n’est pas qu’une nouvelle boussole répondant aux besoins de mobilité de chacun. Son caractère connecté en fait un pilier de l’échange de datas, en temps réel et à large échelle. Optimiser les recharges, encourager les usages partagés… Le smartphone contribue à maximiser les bénéfices de la mobilité et à limiter ses impacts négatifs sur les écosystèmes.

 

 

Précédemment, dans le premier chapitre, Artefact expliquait le rôle du smartphone pour une expérience fluide de la mobilité…

 

le smartphone
[chap. 1] facilitateur de mobilité

Le smartphone est avant tout ce petit compagnon que nous avons tous dans notre poche et dont nous ne pouvons plus nous passer. Trouver une station de recharge sur le chemin, louer ou partager un véhicule, héler un taxi ou réserver une voiture avec chauffeur… Le smartphone aide à répondre à tout type de besoin de mobilité.

voir la vidéo

chap. 1 : le smartphone… facilitateur de mobilité

ARTEFACT

le smartphone
[chap. 2] vers une mobilité toujours plus durable

Artefact est la série de vidéos conçue par Mobilize qui raconte la mobilité à travers ses objets.

Découvrez l’épisode centré sur ce couteau suisse des temps modernes qu’est le smartphone. Artefact nous montre comment il facilite la mobilité, mais aussi comment il l’optimise, y compris pour limiter ses impacts sur l’environnement.

  • connectivité
  • mobilité partagée
  • transport à la demande
  • véhicule électrique

 

L’épisode sur le smartphone et la mobilité se décompose en deux vidéos. Ici, dans le second chapitre, Artefact explique comment le smartphone n’est pas qu’une nouvelle boussole répondant aux besoins de mobilité de chacun. Son caractère connecté en fait un pilier de l’échange de datas, en temps réel et à large échelle. Optimiser les recharges, encourager les usages partagés… Le smartphone contribue à maximiser les bénéfices de la mobilité et à limiter ses impacts négatifs sur les écosystèmes.

 

 

Précédemment, dans le premier chapitre, Artefact expliquait le rôle du smartphone pour une expérience fluide de la mobilité…

 

le smartphone
[chap. 1] facilitateur de mobilité

Le smartphone est avant tout ce petit compagnon que nous avons tous dans notre poche et dont nous ne pouvons plus nous passer. Trouver une station de recharge sur le chemin, louer ou partager un véhicule, héler un taxi ou réserver une voiture avec chauffeur… Le smartphone aide à répondre à tout type de besoin de mobilité.

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demain, repenser la ville en profondeur

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REBOOT

demain, repenser la ville en profondeur

Trop dense, trop chaude, trop polluée. La ville d’aujourd’hui n’est plus en phase avec les nouveaux enjeux sociétaux et environnementaux. L’heure n’est plus au constat, mais désormais à l’adaptation. Elle doit se mettre à jour, pour faire la part belle à la mobilité, la connectivité et la durabilité. Bonne nouvelle, les solutions sont globalement connues ! Mais elles nécessitent de revoir en profondeur la manière de penser la ville. En concevant une mobilité et une transition énergétique au-delà du schéma automobile traditionnel, Mobilize compte bien participer à l’évolution positive de la ville, en mode « reboot ».

  • mobilité partagée
  • transition énergétique
  • transport à la demande

REBOOT 1 : apaiser l’espace urbain

La ville de demain n’ayant plus vocation à être traversée par d’importants flux automobiles, une partie de l’espace jusque-là dédié aux voitures est réalloué à d’autres besoins. Cela bénéficie surtout à la décarbonation de la mobilité, notamment avec le développement des pistes cyclables et des infrastructures permettant de stocker les vélos ou de les entretenir, des emplacements de stationnement et de recharge pour véhicules électriques, des équipements de stockage des colis, des voies piétonnes, etc.

Cet espace reconquis en voirie étend les possibilités de végétalisation, mais les arbres et autres bosquets verdissent aussi d’autres formes d’espaces libres, comme les toitures ou les recoins. La végétalisation des espaces urbains a plus d’un avantage. Elle permet tout à la fois de dépolluer l’air, de favoriser un retour de la biodiversité en ville et de créer des îlots d’ombre et de fraîcheur en temps de grosse chaleur. Le recours à la climatisation, néfaste pour l’environnement, baisse en conséquence, pour les bâtiments comme pour les automobiles. L’apparition des systèmes d’ombrières photovoltaïques sur les zones de stationnement, abritant les voitures des rayons du soleil tout en rechargeant leurs batteries, participe de cette « ville tempérée ».

REBOOT 2 : répondre à chaque besoin de mobilité

Rester immobilisé dans les embouteillages, chercher longtemps une place pour se garer une fois à destination, ou encore assumer les coûts fixes de sa voiture quelles que soient les circonstances, sont autant de freins à une mobilité fluide et sereine en ville. Le développement de la multimodalité, via une offre de transports en commun et de mobilités douces de plus en plus étoffée, répond à ces problématiques… Sans être, pour autant, la seule solution.

Le développement du « Vehicle as a Service » (VaaS) est une réponse complémentaire efficace. La voiture individuelle n’est plus l’alpha et l’oméga de la mobilité. Avec le VaaS, chacun choisit le véhicule le plus adapté à son besoin, par le biais de la souscription, de la location, ou encore de l’autopartage ; et opte – de façon tout aussi flexible – pour les services dédiés qui lui simplifient la vie, réduisent ses coûts et son empreinte carbone. Transports collectifs ou vélos pour les trajets pendulaires, voiture électrique compacte pour un déplacement porte-à-porte et sans effort, voiture hybride familiale pour un trajet long à plusieurs, etc. La mobilité se fait flexible, au sein de la ville, comme pour en sortir.

REBOOT 3 : optimiser le quotidien par la donnée

La ville de demain est une smart city : une ville rendue « intelligente » par la gestion appropriée de la data, dans une démarche de service rendu aux personnes. La cartographie en temps réel de l’utilisation de l’espace public permet aux différents acteurs locaux d’ajuster au mieux leurs réponses aux besoins des usagers, que ce soit en matière de mobilité, d’énergie, de propreté, de sécurité, … Pour la mobilité par exemple, en connaissant les flux de circulation dans un lieu et à une période donnée, on peut modéliser la situation et construire l’offre de services qui améliorera l’expérience de tous.

La data joue aussi un rôle crucial dans l’équilibrage du réseau électrique, afin de maximiser l’utilisation des énergies renouvelables bas-carbone dans le mix énergétique de la ville. Le smart charging des véhicules électriques en est le parfait exemple. Grâce à la connexion entre la voiture et le réseau électrique – via la borne de recharge et une application smartphone – la voiture se charge au moment où l’électricité est la plus disponible sur le réseau, c’est-à-dire la moins chère et la moins carbonée. Inversement, quand la demande d’électricité sur le réseau est globalement plus importante que l’offre, la recharge du véhicule est suspendue. Le système de recharge bidirectionnelle permet même au véhicule de restituer de l’électricité au réseau, pour éviter le recours à la production d’électricité à partir d’énergies fossiles. La data est ainsi au service du confort des usagers comme de la transition énergétique.

REBOOT 4 : mutualiser les ressources

Dans ce territoire dense et géographiquement circonscrit qu’est la ville, il est à la fois plus souhaitable et plus facile de partager les espaces et les services. La mutualisation des ressources est une évidence en milieu urbain. Les logements exigus offrent des prestations limitées aux besoins fondamentaux. Pour répondre à des besoins toujours plus divers, les citadins profitent de l’espace public ou de tiers lieux. Le développement du télétravail et des activités professionnelles nomades encourage la création d’espaces partagés de « coworking », la consommation de loisirs et de divertissement s’appuie sur de nombreux espaces communs dédiés, etc.

En matière de mobilité, un citadin est rarement loin d’une solution de transport. L’autopartage des voitures, vélos et trottinettes, est ainsi particulièrement approprié, que les véhicules soient déposés dans des stations de retrait, ou qu’ils soient laissés en voirie après utilisation. Un simple smartphone permet à chacun de localiser autour de lui le mode de transport disponible le plus approprié. Selon les cas, il joue également le rôle de pass pour faire fonctionner le véhicule et payer le trajet. Le partage des espaces et services urbains répond à une multitude de besoins de façon flexible.

Apaisée, mobile, connectée, partagée… la vie sera riche au sein de la ville de demain ! La cité a vocation à réconcilier les bénéfices individuels – notamment un mode de consommation « à la demande » – et les bénéfices collectifs de respect de l’environnement, de santé publique, etc. Les solutions de Mobilize existent déjà : un reboot vers une mobilité plus simple, plus résiliente, plus collective, qui s’affranchit des carcans de la voiture individuelle et participe activement à la neutralité carbone de la ville.

[chap.1] le design automobile

ARTEFACT

le smartphone
[chap. 2] vers une mobilité toujours plus durable

Artefact est la série de vidéos conçue par Mobilize qui raconte la mobilité à travers ses objets.

Découvrez l’épisode centré sur ce couteau suisse des temps modernes qu’est le smartphone. Artefact nous montre comment il facilite la mobilité, mais aussi comment il l’optimise, y compris pour limiter ses impacts sur l’environnement.

  • connectivité
  • design
  • mobilité partagée
  • transport à la demande

 

L’épisode sur le smartphone et la mobilité se décompose en deux vidéos. Ici, dans le second chapitre, Artefact explique comment le smartphone n’est pas qu’une nouvelle boussole répondant aux besoins de mobilité de chacun. Son caractère connecté en fait un pilier de l’échange de datas, en temps réel et à large échelle. Optimiser les recharges, encourager les usages partagés… Le smartphone contribue à maximiser les bénéfices de la mobilité et à limiter ses impacts négatifs sur les écosystèmes.

 

 

Précédemment, dans le premier chapitre, Artefact expliquait le rôle du smartphone pour une expérience fluide de la mobilité…

 

le smartphone
[chap. 1] facilitateur de mobilité

Le smartphone est avant tout ce petit compagnon que nous avons tous dans notre poche et dont nous ne pouvons plus nous passer. Trouver une station de recharge sur le chemin, louer ou partager un véhicule, héler un taxi ou réserver une voiture avec chauffeur… Le smartphone aide à répondre à tout type de besoin de mobilité.

voir la vidéo

[chap.2] le design de la mobilité

ARTEFACT

le smartphone
[chap. 2] vers une mobilité toujours plus durable

Artefact est la série de vidéos conçue par Mobilize qui raconte la mobilité à travers ses objets.

Découvrez l’épisode centré sur ce couteau suisse des temps modernes qu’est le smartphone. Artefact nous montre comment il facilite la mobilité, mais aussi comment il l’optimise, y compris pour limiter ses impacts sur l’environnement.

  • connectivité
  • design
  • mobilité partagée
  • transport à la demande

 

L’épisode sur le smartphone et la mobilité se décompose en deux vidéos. Ici, dans le second chapitre, Artefact explique comment le smartphone n’est pas qu’une nouvelle boussole répondant aux besoins de mobilité de chacun. Son caractère connecté en fait un pilier de l’échange de datas, en temps réel et à large échelle. Optimiser les recharges, encourager les usages partagés… Le smartphone contribue à maximiser les bénéfices de la mobilité et à limiter ses impacts négatifs sur les écosystèmes.

 

 

Précédemment, dans le premier chapitre, Artefact expliquait le rôle du smartphone pour une expérience fluide de la mobilité…

 

le smartphone
[chap. 1] facilitateur de mobilité

Le smartphone est avant tout ce petit compagnon que nous avons tous dans notre poche et dont nous ne pouvons plus nous passer. Trouver une station de recharge sur le chemin, louer ou partager un véhicule, héler un taxi ou réserver une voiture avec chauffeur… Le smartphone aide à répondre à tout type de besoin de mobilité.

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mobilité individuelle : les codes ont changé

mobilize
REBOOT

mobilité individuelle : les codes ont changé

Le monde du transport n’a jamais été autant en ébullition. Le choix des modes de transport et des applications de mobilité permet à chaque utilisateur de ne plus subir ses déplacements, mais d’en devenir le pilote. On se croirait presque dans un jeu de Mario Kart ! Souscription automobile, location à la demande, choix multimodal, mobilités partagées… Ce ne sont plus les moyens de transport qui comptent, mais leur finalité de réduction du trafic et des émissions de gaz à effet de serre associées. Pour une mobilité plus durable, Mobilize propose des solutions qui vous propulsent directement en tête de la course. En voici quelques-unes.

  • mobilité partagée
  • transport à la demande
  • vision de marque

Zity by Mobilize : l’autopartage citadin quand et où vous le voulez

Fondé sur le principe du free floating, qui libère tous les véhicules de leurs stations de dépôt et de retrait, Zity, c’est 1 300 véhicules – Renault Zoé et Dacia Spring – 100% électriques, disponibles en libre-service dans les rues de plusieurs capitales européennes, comme Madrid, Paris, Lyon et Milan. L’autopartage de courte durée n’a jamais été aussi simple ! Car Zity by Mobile, c’est aussi une application pour localiser, réserver, déverrouiller et restituer le véhicule en un clic.

Mobilize Share : l’autopartage flexible dans tous les territoires

Pour 1 heure, 1 jour ou 1 mois, louer le véhicule adéquat pour répondre à un besoin ponctuel est facile, via l’application Mobilize Share. Les voitures auto-partagées sont disponibles dans de nombreux points du réseau Renault Group… c’est-à-dire non loin de chez vous ! Les déplacements de tous ordres se gèrent ainsi sans contrainte.

Bipi : la voiture individuelle « à la demande »

Imaginé sur le principe d’une plateforme d’accès à un large choix de véhicules, Bipi offre la possibilité à l’utilisateur de changer de voiture au gré de ses besoins et de ses envies. L’abonnement mensuel est tout compris – véhicule, assurance, entretien, assistance, etc. –, géré et adaptable à tout moment en ligne. Véritable nouveau mode de consommation automobile, Bipi permet de profiter de la mobilité individuelle la mieux adaptée, sans passer par l’achat automobile.

Mobilize Fleet Monitoring : les flottes-auto des pros en un coup d’œil

Système tout intégré de gestion de flotte automobile, le service Mobilize Fleet Connect Iris Live permet au gestionnaire de garder le lien avec tous ses véhicules. Il accède en temps réel et à distance aux données collectées directement par chacun. Une solution pour visualiser le taux d’utilisation des voitures, calculer leurs consommations, évaluer le vieillissement des flottes, … et prendre ainsi les meilleures décisions.

Mobilize Driver Solutions : l’offre all inclusive pour les chauffeurs

Pour 3 mois ou 3 ans, Driver Solutions propose aux chauffeurs de VTC et de Taxis la berline statutaire 100 % électrique Mobilize Limo ainsi que tous les services associés et personnalisés à la demande : entretien, assurance, garantie, etc. L’enjeu ? Préférer la souscription au package Mobilize, plutôt que l’achat du véhicule, simplifie et rentabilise le business des pros.

Mobilize Duo et Bento : la voiture autrement

Véritables micro-véhicules urbains, les modèles Duo et Bento sont une nouvelle manière 100% électrique et connectée de se déplacer. Duo est un quadricycle deux places qui se faufile partout. Lancé fin 2023, il proposera une version auto-partageable et une version sans permis. Bento est sa déclinaison utilitaire, adaptée à la livraison du dernier kilomètre grâce à un caisson de 700 litres à l’arrière, qui sera commercialisée courant 2024. La mobilité urbaine libérée des contraintes ! Comme Limo, Duo et Bento ne sont pas à vendre… mais disponibles avec un package de services sous forme d’abonnement.